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Mariage.

>Margaret Beaufort, la jeune nièce de Edmond Beaufort, comte de Somerset, qui est alors le favori du roi Henri VI. Margaret avait été mariée avec John de la Pole mais le mariage avait été rapidement dissous.


Le 1er novembre 1455, Edmond épouse Margaret. La jeune fille n'a que douze ans. Le mariage est immédiatement consommé. À l'été 1456, Margaret tombe enceinte, ce qui a une signification importante car si le couple a un fils, ce dernier peut prétendre à la couronne d'Angleterre si Henri VI et son fils Édouard de Westminster (né en 1453) venaient à mourir. Le fils d'Edmond et Margaret bénéficierait du soutien de la Maison de Lancastre, hostile à la revendication au trône de Richard Plantagenêt.


La revendication du trône d'Angleterre de Margaret passe par la Maison de Beaufort. Margaret Beaufort est en effet une arrière-petite-fille de Jean de Gand, duc de Lancastre, le quatrième fils d'Édouard III, et de sa troisième épouse Katherine Swynford. Katherine est demeurée depuis près de 25 ans la maîtresse de Jean de Gand lors de leur mariage en 1396, ils ont déjà quatre enfants, dont l'arrière-grand-père d'Henri, Jean Beaufort. La légitimité des Beaufort reste cependant contestée puisqu'elle n'a été établie que par une ordonnance du roi Richard II en 1397 et que le roi Henri IV les a déclarés inéligibles au trône en 1407. Ainsi, la revendication du trône par le fils de Margaret s'avère fragile : il descend d'une femme et de plus d'une branche illégitime. En théorie, les familles royales du Portugal et de Castille détiennent une meilleure revendication que celle des Beaufort.


La campagne de Galles et la fin.

href="https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Tomb_of_Edmund_Tudor.JPG?uselang=fr">; la cathédrale de Saint David's.eacute;tablir l'autorité du roi en Galles à l'automne 1455, à la suite de mouvements inquiétants du noble Gruffudd ap Nicolas. Edmond s'empare en juin 1456 des châteaux d'Aberystwyth et Carmarthen.


La situation politique a cependant évoluée. Richard Plantagenêt est à nouveau remercié par Henri VI en février 1456. En représailles, ce dernier envoie William Herbert consolider sa position en Galles. Edmond Tudor est capturé par les troupes yorkistes à Carmarthen le 10 août.


Incarcéré au château de Carmarthen, il y meurt de la peste bubonique le 3 novembre 1456. Il est alors fortement soupçonné d'avoir été assassiné par les yorkistes et un tribunal est convoqué sur ordre du roi avant d'être dissous, faute de preuves. Enterré au couvent des franciscains de Carmarthen, sa dépouille est déplacée à la cathédrale de Saint David's en 1539 sur ordre d'Henri VIII lors de la dissolution des monastères.


Postérité.

/wiki/Henri_VII_d%27Angleterre">Henri, naît deux mois plus tard, le 28 janvier 1457. Margaret et son fils Henri sont pris en charge par Jasper Tudor au château de Pembroke.


Après la destitution d'Henri VI en 1461 puis son assassinat en 1471 par le chef de la Maison d'York, Édouard IV, Henri Tudor est envoyé en sûreté en Bretagne. Il défait avec son oncle Jasper le dernier roi yorkiste, Richard III, à la bataille de Bosworth en 1485. Henri monte alors sur le trône sous le nom d'Henri VII et fonde la Maison Tudor.


https://fr.wikipedia.org/wiki/Edmond_Tudor_(comte_de_Richmond)#Postérité

 
TUDOR ,Comte de Richmond (1er, 1453), Edmond (I1206318256)
 
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Henriette d'Angleterre (16 juin 1644, Exeter, Angleterre - 30 juin 1670, château de Saint-Cloud, France), appelée aussi Henriette-Anne Stuart, enanglais Henrietta Anne Stuart of England, fille du roi Charles Ier d'Angleterre et d'Écosse et de la reine Henriette Marie de France. Elle est donc la petite-fille d'Henri IV, la nièce de Louis XIII et la cousine germaine de Louis XIV. Stuart par son père et Bourbon par sa mère, la princesse est donc doublement de sang royal.

_française_d'une_princesse_considérée_sans_intérêt" class="mw-headline">L'éducation française d'une princesse considérée sans intérêt.de Chaillot" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Couvent_des_Visitandines_de_Chaillot">couvent de Chaillot par les sœurs de la Visitation. Ses premières années en France sont assez rudes pour une princesse de sang royal. La monarchie française est en train d'affronter le soulèvement de la Fronde, les caissessont vides et la régente, Anne d'Autriche, a d'autres soucis que celui de s'occuper du bien-être de sa belle-sœur et de sa nièce. La petite Henriette passe donc avec sa mère des hivers pénibles dans l'appartement qui leur a été dévolu au Louvre. Les chroniqueurs relatent qu'elles y vivaient très chichement, ayant à peine de quoi se chauffer, qu'elles ne pouvaient se vêtir selon leur rang (Henriette devait même à sa tante la duchesse de Savoie d'avoir des gants à sa taille) et que la reine déchue d'Angleterre avait dû vendre tous ses bijoux et sa vaisselle pour assurer sa subsistance et celle de sa fille. De plus, les deux femmes étaient tenues à l'écart de la vie de cour, femme et fille d'un roi déchu et exécuté, pauvres, héritières d'une lignée royale (les Stuart) que l'on croyait déchue à jamais, Henriette et sa mère n'intéressaient personne. Lord Jermyn, l'amant de sa mère qui avait accompagnée celle-ci lors de sa fuite d'Angleterre et qui partageait la vie des deux femmes, était un buveur violent qui paraît-il, battait sa maîtresse. Malgré ces difficultés matérielles et ce climat familial déplorable, il semble qu'Henriette bénéficia d'une éducation acceptable. Enfant intelligente, elle était cultivée.


Cette situation changea lorsque, en 1660, le frère aîné d'Henriette, Charles, contre toute attente, réussità reconquérir, sous le nom de Charles II, le trône d'Angleterre qui avait été enlevé à son père, Charles Ier, décapité sur ordre de Cromwell en 1649. Henriette était très liée avec ce frère aîné. Elle qui avait été oubliée,négligée, tenue à l'écart jusqu'alors par la monarchie française, devient, à 16 ans, la sœur d'un roi en exercice, donc une personne digne d'intérêt. Ce n'est qu'à partir de ce moment-là que la régente, Anne d'Autriche commença à s'occuper de sa nièce.


Une mort célèbre et contestée.

grave;se d'un empoisonnement qui aurait été commandité par le chevalier de Lorraine, amant de Monsieur, intrigant notoire et personnage sans scrupules, dont Henriette avait obtenu du roi l'exil en Italie.


Certains témoins dirent que Madame fut subitement prise de douleurs terribles dans les premières minutes qui suivirent l'absorption de cette tasse de chicorée ; cependantla notion d'abdomen aigu chirurgical, ici rupture brutale de la vésicule biliaire, n'était pas connue à l'époque ; il était alors facile d'incriminer l'empoisonnement, certes fréquent. Une hypothèse récente évoque la possibilité d'une porphyrie aiguë intermittente, qui rendrait compte des symptômes observés[3] D'autre part, Louis XIV, auquel certains proches avaient fait part de leurs soupçons vis-à-vis de cette mort suspecte, ordonna qu'une autopsie du corps de Madame fût pratiquée mais défendit sous peine de mort aux médecins d'évoquer dans leur rapport l'hypothèse d'un empoisonnement au demeurant fort difficile à mettre en évidence avec les moyens de l'époque. En effet, si l'empoisonnement s'était avéré, le scandale eût été immense. La thèse du poison, mis non pas dans le breuvage mais déposé sur les parois internes de la tasse (Madame, comme tous les princes et princesses du sang, avait sa propre vaisselle que personne d'autre n'avait le droit d'utiliser) fut entretenue par les mémoires de la princesse Palatine qui succéda à Henriette, comme seconde épouse de Monsieur.


ang=fr">cute;ans
;tre, ultérieurement, l'identité du ou des coupables, que celui-ci ou ceux-ci faisaient peut-être partie du cercle de ses favoris (le nom du chevalier de Lorraine fut notamment évoqué). Atterré par cette révélation, Monsieur aurait alors fait quelques confidences à demi-mot à sa seconde épouse. En effet, le frère du roi, qui était très bavard, très frivole, avait la réputation d'être incapable de garder un secret. Il fallait toujours qu'il parle pour se donner quelque importance.

 
STUART, Henriette Anne (I1206313099)
 
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Personnalité et physique.

troubles mentaux et physiquement, elle ressemble à sa grand-mère paternelle Philippa de Lancastre, la même peau très blanche, les mêmes yeux bleus et les cheveux blonds qu'elle transmettra à sa fille Isabelle. Le Marquis de Santillana compose pour elle des versets sur une œuvre divine :


Dios os hizo sin enmienda / de gentil persona y cara, / y sumando sin contienda, / cual Giotto no os pintara.


Retraite.

e:La-demencia-de-Isabel-de-Portugal.jpg?uselang=fr"> de Portugal, peinture de Pelegrí Clavé, 1855.ttps://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_IV_de_Castille">Henri IV de Castille prend sa succession. Mais la noblesse n'accepte pas d'avoir comme roi un jeune homme qui a le même caractère que son père et elle apporte alors son soutien au fils d'Isabelle, Alphonse de Castille, qui sera couronné en juin 1465 sous le nom de Alphonse XII, à l'âge de 12 ans. Cet événement est appelé la farsa de Ávila. Mais trois ans après son couronnement, Alphonse XII décède, probablement empoisonné, en 1468. Henri reprend les rênes du pouvoir et régnera encore pendant six ans. Isabelle se retire avec ses deux enfants au château d'Arévalo, finissant comme reine douairière et souffrant de déficiences mentales chroniques et graves, ainsi que de démence.


Décès.

"mw-redirect" title="Isabelle Ire de Castille" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Isabelle_Ire_de_Castille">Isabelle, devenue reine de Castille après la mort de Henri IV, transférera les restes de sa mère à l'église conventuelle Saint-Paul de Valladolid à la demande de l'église catholique, au côté de son mari.

 
de PORTUGAL ,Reine consort de Castille, Isabelle (I1206313047)
 
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Reine consort d'Espagne.

ommons.wikimedia.org/wiki/File:Marie_Louise_d%27Orl%C3%A9ans_by_Mignard_wearing_the_Fleur-de-lis_(showing_her_dignity_as_a_Grand_daughter_of_France)_and_the_Spanish_crown.jpg?uselang=fr">"https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Mignard">Pierre Mignard.href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_II_d%27Espagne">Charles II d'Espagne. Louis XIV souhaite maintenir son beau-frère, dernier héritier d'une lignée ruinée parles unions consanguines, jugé débile et en fin de vie, sous influence française. N'ayant pas de fille, il lui propose sa nièce.


Effrayée à l'idée d'être unie avec un homme victime d'une lourde hérédité et vivant dans une cour sinistre, l'adolescente se jette en public aux pieds de son oncle pour qu'il renonce à ce projet : le Roi feint de croire à une farce et réplique non sans ironie qu'il n'était pas digne que la « reine catholique » (surnom des souveraines espagnoles) se jette aux pieds du « roi très chrétien » (surnom des rois de France). Voulant la raisonner, il lui demandeégalement si elle pense qu'il aurait pu trouver meilleur mariage pour sa propre fille, ce à quoi Marie-Louise répond "Non, mais vous auriez pu pour votre nièce". La jeune femme a de quoi être effrayée, l'étiquette espagnole étant encore plus codifiée et restrictive qu'en France, les reines espagnoles étant notamment servies à genoux.


Lors de son départ, redoutant qu'à l'instar de sa cousine Marguerite-Louise d'Orléans, grande-duchesse de Toscane, la princesse ne quitte son mari pour revenir en France, le roi dit à sa nièce "Au revoir Madame, et pour toujours".


Bien qu’elle soit réputée pour sa beauté lors de son mariage, son union sans amour avec le roi d’Espagne est pour elle cause de dépression et d’une obésité morbide. En butte à l'hostilité de la Cour qui manipule le faible souverain et le monte contre son épouse, elle tombe quand même enceinte mais ne mène pas sa grossesse à terme. Le couple demeure donc sans enfants, et le roi n’en aura pas davantage avec sa seconde épouse, Marie-Anne de Neubourg.


Comme sa mère, elle meurt à l'âge de 26 ans. Des rumeurs non confirmées dirent qu’elle avait été empoisonnée à l’instigation de sa belle-mère, la reine douairière Marie-Anne d'Autriche, parce qu’elle n’avait pas eu d’enfant, mais aussi que l'amour que lui portait le roi risquait de détacher celui-ci de l'alliance autrichienne alors que débutait la guerre de la Ligue d'Augsbourg.


Saint-Simon attribue cet empoisonnement à Olympe Mancini. Les morts prématurées et suspectes donnaient souvent lieu au Grand siècle à des rumeurs infondées et Marie-Louise est plus vraisemblablement morte d'une intoxication alimentaire.


https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Louise_d%27Orl%C3%A9ans

 
d'ORLÉANS ,Reine d'Espagne, de Naples et de Sicile, Marie-Louise (I1206318586)
 
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Reine de France.

a.org/wiki/File:Queen_Marie_Th%C3%A9r%C3%A8se_and_her_son_the_Dauphin_of_France,_dated_circa_1663_by_Charles_Beaubrun.jpg?uselang=fr">ine Marie-Thérèse et son fils le Dauphin de France, Charles Beaubrun, 1663-1666.2px;">ance">Armes de Marie-Thérèse en tant que reine de France. À son mariage Marie-Thérèse a les mêmes armes personnelles qu'Anne d'Autriche, sa belle-mère et tante paternelle, laquelle est encore vivante. Afin d'éviter les confusions entre les armoiries, elle se voit octroyer l'écu complet de France.invitait les "courtisanes" de son mari à venir faire des prières avec elle. Marie-Thérèse finit par se replier sur elle-même, vivant au sein d'une petite cour, isolée au milieu de la Cour, recréant l'atmosphère de Madrid, entourée "de ses femmes de chambre espagnoles, de moines et de nains", mangeant de l'ail et buvant du chocolat, chaussant des talons très hauts qui la faisaient souvent tomber. Pour faire venir à Versailles un confident, elle joua au jeu avec lui et perdit beaucoup d'argent. Le roi fut obligé d'intervenir. La reine craignait les esprits. La nuit, même avec le roi à ses côtés, il fallait qu'une femme lui raconte des histoires pour l'endormir et lui tienne la main toute la nuit. Quand le roi voulait remplir son devoir conjugal, cette femme restait présente. D'une dévotion toujours plus intense, l'essentiel de son activité concerne les soins aux malades, aux pauvres et aux déshérités. Elle fréquente l'hôpital de Saint-Germain-en-Laye, assurant les soins les plus pénibles. Elle soulage même en secret les "pauvres honteux" en accordant des dots aux filles de nobles pauvres.


Elle conduit en professionnelle la parade monarchique et est la dernière reine de France à l'assumer.


En 1665, son père meurt, laissant le trône à un fils souffreteux âgé de quatre ans issu d'un second lit. Louis XIV en profite pour demander une part d'héritage (guerre de Dévolution).


En 1666, la mort lui enlève le seul soutien qu'elle avait à la cour : sa belle-mère et tante, la reine-mère Anne d'Autriche.


Marie-Thérèse souffrit beaucoup de certains adultères du roi qui faisait de ses favorites des dames de compagnie de son épouse et voyageait ouvertement avec sa femme etses deux maîtresses. Confronté à ce spectacle immoral, on prétend que le peuple murmurait, goguenard ou affligé, "Le roi promène les trois reines". Elle souffrit également à partir de 1667 des légitimations successives des enfants naturels de son mari. Ces derniers faisaient de l'ombre au dauphin.


En 1674, au grand étonnement de la cour, la duchesse de La Vallière, première favorite de son mari, convertie et repentante, lui demande publiquement pardon avant de se retirer au couvent des Carmélites du faubourg Saint-Jacques. La reine, miséricordieuse, lui rendra souvent visite et s'entretiendra avec elle.


En 1680, le roi marie le Dauphin à Marie-Anne de Bavière sans la consulter, car le grand Dauphin était épris d'une autre femme. Marie-Thérèse est bientôt grand-mère d'un petit duc de Bourgogne.


À partir de l'été 1680, sous l'influence de Madame de Maintenon, Louis XIV se rapprocha de son épouse, qu'il avait publiquement délaissée. « La reine est fort bien à la cour », remarquera, toujours moqueuse, Madame de Sévigné. Marie-Thérèse, émue par les attentions inattenduesde son volage époux dira : « Dieu a suscité Madame de Maintenon pour me rendre le cœur du roi ! Jamais il ne m'a traitée avec autant de tendresse que depuis qu'il l'écoute ! »


Mais Marie-Thérèse ne profita guère de ce regain de faveur. De retour d'une tournée royale des forteresses édifiées par Vauban, elle mourut brusquement, le 30juillet 1683, à Versailles, des suites d'une tumeur bénigne sous le bras gauche mais mal soignée. L'abcès, violacé et purulent, fut non incisé mais combattu vainement par une saignée et un emplâtre humide, et tourna en septicémie. Ses derniers mots furent « Depuis que je suis reine, je n'ai eu qu'un seul jour heureux ». Louis XIV aurait dit de cette mort « voilà le premier chagrin qu'elle me cause ». Guère plus de deux mois après ce trépas, il épousera secrètement sa dernière maitresse qu'il surnommait dans le privé "sainte Françoise" : Madame de Maintenon. Cette dernière crut bon de porter le deuil et de montrer une mine déconfite. Le roi en rit et elle se mit au diapason. Il renoua presque aussitôt avec les divertissements.


https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Th%C3%A9r%C3%A8se_d%27Autriche_(1638-1683)

 
de HABSBOURG (d'AUTRICHE) Infante d'Espagne, Infante de Portugal, Archiduchesse d'Autriche,Reine de France, Marie Thérèse (I1206313093)
 
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À Budapest, dans le parc de la ville, à l'est du Musée des Transportsfut érigée une chapelle à la mémoire de l'archiduchesse Hermine Marie Amélie de Habsbourg-Lorraine, un des plus anciens édifices de style néo-gothique de la capitale hongroise. La chapelle Hermina fut construite selon les plans del'architecte József Hild (1789-1867). La construction débuta en 1843 mais la Révolution hongroise de 1848-1849 retarda la fin des travaux. Elle fut achevée en 1854. Le8 septembre 1856, John Scitovszky, (1785-1866) archevêque d'Esztergom consacra cette chapelle dédiée à la comtesse palatine de Hongrie, au cours de la messe de consécration, le compositeur, Franz Liszt dirigea le chœur des voix masculines.

 
de Habsbourg-Lorraine,archiduchesse d'Autriche, comtesse palatine de Hongrie, abbesse du couvent Theresia, Hermine Marie Amélie (I1206331804)
 
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Fin de vie.

/File:Anne_of_Austria_Queen_of_France_by_Robert_Nanteuil.jpeg?uselang=fr">ass="magnify"> right">.org/wikipedia/commons/thumb/b/b8/Anne_autriche.jpg/220px-Anne_autriche.jpg" alt="" width="220" height="251" data-file-width="1636" data-file-height="1868" />="magnify"> cute;e Charles Friry, Remiremont., elle s'affirme comme le principal soutien de la Compagnie du Saint-Sacrement, et seretire régulièrement dans l'abbaye du Val-de-Grâce, bien que toujours tenue en vénération par son fils. D'ailleurs l'originalité de cette famille royale à cette époque réside dans l'adoration (excessive, pour des princes de cette époque) qu'ils se portent entre eux, renforcée par l'épreuve de la Fronde. En effet, Louis a conservé son trône grâce à sa mère et Mazarin, et il en est parfaitement conscient. Il leur voue donc une dévotion éternelle et un profond respect. De plus, Anne, contrairement à sa belle-mère envers Louis XIII, n'accapare pas le pouvoir. Lorsque son fils devient un homme, elle lui laisse l'entière responsabilité des affaires, avec l'aide de Mazarin. Elle n'avait plus le goût de la politique, et Louis XIV la remercie pour avoir su se retirer au bon moment.


Pourtant, elle continue à se préoccuper des mœurs de son fils aîné, et de la rapidité avec laquelle il délaisse son épouse. Il s'ensuit de grandes querelles entre Anne et Louis. Parfois, de moins en moins consultée, elle souffre également d'être peu écoutée par le roi. Cet éloignement est plus du fait d'un « fossé des générations », que d'un manque d'affection. Louis XIV dans la force de sa jeunesse, en dehors des affaires, ne pense qu'aux fêtes et aux plaisirs de toutes sortes, charnels, danse, théâtre… Tandis qu'Anne sentantsa fin arriver devient très pieuse. Elle aime aussi s'amuser, écouter la musique, apprécie la comédie (quand celle-ci n'entre pas en conflit avec la religion) et protège les arts. Malgré les brouilles, les liens entre Anne et ses deux fils sont toujours solides.


Anne, qui a toujours joui d'une bonne santé, est atteinte d'un cancer du sein à 64 ans et s'éteint le 20 janvier 1666. Le roi, qui attendait dans l'antichambre pendant l'agonie de sa mère, s'évanouit en l'apprenant.


Alors qu'un conseiller tente de réconforter Louis XIV en lui disant « Ce fut une grande Reine ! », Louis répond solennellement : « Non monsieur, plus qu'une grande Reine, elle fut un grand Roi ».


Les contemporains expriment également leur admiration, comme Mlle de Scudéry, auteur des vers suivants :


rt,
Affermir un grand trône et le quitter sans peine ;
Et pour tout dire enfin, vivre et mourir en reine.


bsp;chapelle des cœurs » renfermant les cœurs embaumés de 45 rois et reines de France) de l'église Notre-Dame du Val-de-Grâce. En 1793, lors de la profanation de cette chapelle, l'architecte Louis-François Petit-Radel s'emparede l'urne reliquaire en vermeil contenant notamment le cœur d'Anne d'Autriche, le vend ou l'échange contre des tableaux à des peintres qui recherchaient la substance issue de l'embaumement ou « mummie » — très rare et hors de prix — alors réputée, une fois mêlée à de l'huile, pour donner un glacis incomparable aux tableaux


.https://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_d%27Autriche_(1601-1666)

 
d'Autriche (de HABSBOURG) infante d’Espagne, infante du Portugal, archiduchesse d’Autriche, princesse de Bourgogne et princesse, Anne (I1206313081)
 
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Mort de Ferdinand d'Aragon.

serait tombé malade après avoir bu une potion de fertilité donnée par Germaine de Foix : "Et la cour étant dans cette ville, durant le mois de mars, et leroi Ferdinand à Carrioncillo, lieu éloigné de Medina d’une lieue, lieu agréable et abondant en gibier, il se reposait avec la reine Germaine sa femme ; en conséquence son Altesse eut tellement envie d’avoir une descendance, en particulier un fils qui hériterait des royaumes d’Aragon que la reine lui fit donner certains breuvages à base de testicules de taureau et de choses de médecine qui aidaient à avoir une descendance ; car on lui laissa entendre que leur action serait immédiate. Même sicertains pensèrent que du poison lui avait été donné".


Ainsi, Germaine de Foix voulant améliorer les performances de son époux dont elle n'a eu qu'un fils mort-né, demande à Isabel de Velasco de préparer un breuvage à base de testicules de taureau, et de cantharidine. Rappelons que la cantharidine est une substance tirée d’un insecte, la mouche dite d’Espagne ou de Milan, célèbre depuis l’Antiquité pour ses propriétés aphrodisiaques : une poudre faite à partir de l’insecte était reconnue alors comme propice aux érections. Cependant, une surdose peut être mortelle. Ferdinand n’en réchappa pas. Surdose involontaire ou empoisonnement, le doute plane dans les écrits historiographiques d’alors.

 
d'ARAGON ,roi de Castille et de Léon (1474-1504), roi d'Aragon et de Sicile (1479-1516), roi de Navarre (1512-1514), comte de B, Ferdinand II (le Catholique) (I1206313024)
 
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Après le mariage.

ttps://fr.wikipedia.org/wiki/1514">1514, certaines rumeurs font état de l'intention du roi de répudier son épouse. En 1519, il a un fils de sa maîtresse, Elizabeth Blount, à qui il donne le nom révélateur d'Henry FitzRoy. En 1525, le roi prend d'ailleurs l'initiative très inhabituelle de conférer rien moins que le titre de duc de Richmond au bâtard… C'est vraisemblablement vers1525 ou 1526 qu'Henri VIII tombe éperdument amoureux d'une des suivantes de la Reine, une certaine Anne Boleyn.


En 1527, le roi, toujours privé d'héritier mâle légitime, entame l'interminable procédure en vue d'obtenir l'annulation de son mariage avec Catherine d'Aragon. Les débats, qui mobilisent tout ce que l'Europe compte de juristes et de théologiens, durent pendant près de 6 longues années. Désespérant d'obtenirune réponse favorable de Rome, Henri prend les devants. Le 18 juin 1529, Catherine apparaît au tribunal, s'agenouille devant son mari et tient un discours en présence du peuple anglais, auprès duquel elle conserve une grande popularité : « Depuis plus de 20 ans désormais, je me suis montrée votre épouse, grâce à moi vous avez eu plusieurs enfants, bien qu'il ait plu à Dieu de les arracher à notre monde, ce qui n'était certainement aucunement de ma faute. Lorsque vous m'avez épousée, Dieu pourra être témoin, j'étais encore une jouvencelle, je n'avais connu aucun homme, et que cela soit vrai ou non, je m'en remets à votre conscience. Ainsi donc, je vous demande humblement de m'épargner l'extrémité à laquelle se pose ce nouveau tribunal ». Malgré cela, le Roi répudie Catherine en 1532, contre l'avis d'Eustache Chappuis,ambassadeur de l'empereur Charles Quint et la volonté du Pape Clément VII qui lui oppose un refusdéfinitif, ce qui est directement à l'origine du schisme d'Angleterre et de la création de l'Église anglicane. L'annulation du mariage, appelée communément « divorce royal » (le divorce n'existe pas à l'époque), refusée par le pape Clément VII, est prononcée par Thomas Cranmer, nouvel archevêque de Cantorbéry. Le roi peut ainsi épouser Anne Boleyn vers le 25 janvier 1533.


Enfant et adulte, Catherine a hérité de sa mère des cheveux blonds et longs, des yeux bleus, une peau claire et épaisse sans être grasse. Elle avait une grande personnalité : c'était une femme intelligente, avec une grande morale, déterminée, douce, forte et saine, pieuse, spirituelle et charitable envers les classes les plus pauvres. Thomas More a écrit ce qu'il pensait de la reine : « Ah, mais la dame, croyez en ma parole, aimait le cœur de chacun (…) Elle possède toutes les qualités qui constituent la beauté d'une belle jeune femme. Partout (…) reçoit les éloges. »


La relégation.

Kimbolton">Kimbolton (Cambridgeshire). Pendant sa retraite, elle composa des livres de dévotions. Elle lisait les méditations sur les psaumes et le traité des plaintes du pêcheur qui expriment des sentiments de calme et de résignation. Dans l'esprit de cette femme qui exprime des peines secrètes, cela conduira à un état de langueur puis jusque dans le tombeau, le 7 janvier 1536, abandonnée de tous. Elle est enterrée comme princesse de Galles et non comme reine par Scarlett Robert le 28 janvier 1536.


Des rumeurs courent, prétendant qu'elle est morte empoisonnée. Des examens plus récents suggèrent un cancer.


La reine Anne Boleyn, qui l'a supplantée, ne lui survit que de quatre mois. Elle est rejetée pour les mêmes raisons dynastiques et décapitée le 19 mai 1536. Sa fille sera également reine sous le nom d'Élisabeth Ire et succèdera directement à la fille de Catherine, Marie.

 
d'ARAGON ,Infante de Castille et d'Aragon,Reine consort d'Angleterre, Catherine (I1206313041)
 
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Décès et postérité.

title="Château de Ludlow" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Ludlow">château de Ludlow, la résidence officielle du prince de Galles située aux confins des marches galloises. Leurs appartements sont tristes et froids, aménagés dans une tour de l'imposante forteresse développée autour de son donjon. Le prince de Galles vient y présider le conseil du Pays de Galles et des marches, établi par Henri VII pour amortir l'action de la noblesse locale.


Mais le 2 avril 1502, il meurt soudainement au château de Ludlow, au jeune âge de quinze ans. La cause de sa mort reste indéterminée. Catherine aussi est malade, mais contrairement à son infortuné époux, elle survit. Le frère d'Arthur, Henry, n'est fait prince de Galles que lorsque l'on est sûr que Catherine n'est pas enceinte. Il va monter sur le trône en 1509. Henry, initialement supposé entrer dans les ordres et devenir peut-être archevêque de Cantorbéry, est peu préparé à cette charge. Ce manque d'initiation et d'éducation se remarque à la lourde influence exercée par ses conseillers plus âgés, tel le cardinal Thomas Wolsey, pendantles premières années de son règne. Catherine épouse Henry (de six ans plus jeune) huit ans plus tard, mais vit entre-temps dans une relative pauvreté.


Christopher Guy, l'archéologue de la cathédrale de Worcester, dit trouver étrange que Arthur, s'il est effectivement de santé fragile, soit envoyé dans la froideur du château de Ludlow. Peter Vaughan, du Worcester Prince Arthur Committee, partage ses suspicions. Il remarque : « Il n'était pas doté d'une aussi forte personnalité que son jeune frère. Est-il possible que son père ait été assez fort pour voir que l'intérêt des Tudor était d'être servis par Henry, Duc d'York, plutôt que par Arthur ?  ». Cependant, des historiens comme David Starkey et Julian Litten ont repoussé les théories de négligence ou de meurtre.


Funérailles.

Cath%C3%A9drale_de_Worcester">cathédrale de Worcester. Sir Griffith Ryce, un membre de la maison d'Arthur, conduit la cérémonie ; il sera inhumé près d'Arthur. Son père le roi n'assiste pas aux funérailles. On ignore pourquoi, bien que plusieurs raisons soient évoquées : le voyage est trop long, ou Henry VII est trop abattu. La mère d'Arthur, Elizabeth d'York, n'assiste pas non plus à l'enterrement, et, comme c'est la coutume, sa veuve Catherine reste cloîtrée chez elle.


https://fr.wikipedia.org/wiki/Arthur_Tudor#Décès_et_postérité

 
TUDOR ,Prince de Galles et Duc de Cornouailles, chevalier de la Jarretière (240, 1491), Arthur (I1206313043)
 
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Duc de Bourgogne.

dia.org/wiki/File:Louis_XIV_of_France_and_his_family_attributed_to_Nicolas_de_Largilli%C3%A8re.jpg?uselang=fr">href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_XIV">Louis XIV, son père le Grand Dauphin et son fils le duc de Bretagne, accompagné de sa gouvernante.longs efforts de son tuteur Fénelon (le futur archevêque de Cambrai), un homme d'une grande dévotion. Dès 1702, à l'âge de vingt ans, il fut admis par son grand-père Louis XIV au Conseil d'en haut et initié aux secrets d'État concernant la religion, la diplomatie et la guerre, mais il montra peu d'habileté à la guerre et n'éprouva que des revers dans la campagne de 1708,qu'il fit en Flandre avec l'assistance du duc de Vendôme, et dans laquelle il eut à combattre Eugène de Savoie et le duc de Marlborough (déroute d'Audenarde).


Sous l'influence du parti dévot, le duc de Bourgogne était entouré d'un cercle de personnes, connu comme la faction de Bourgogne, constitué surtout de son ancien précepteur Fénelon (qui composa pour lui ses Fables et son Télémaque), de son ancien gouverneur, du duc de Beauvillier, du duc de Chevreuse (le gendre de Colbert) et du duc de Saint-Simon (l'auteur de fameux mémoires historiques).


Ces aristocrates de rang élevé étaient des réformateurs qui souhaitaient un retour à une monarchie moins absolue où des conseils et des organismes intermédiaires entre le roi et le peuple, constitués uniquement de représentants de la vieille noblesse (et non plus de membres de le noblesse de robe comme ceux qu'avaient nommésLouis XIV) qui « assisteraient » le roi dans l'exercice du pouvoir gouvernemental. Il y avait là cet idéal utopique d'une monarchie contrôlée par l'aristocratie (laquelle s'autoproclamait représentante du peuple) et décentralisée (de larges pouvoirs seraient accordés aux provinces). C'est la politique que le duc de Bourgogne aurait probablement appliquée s'il était devenu roi.


La mort prématurée du duc de Bourgogne, emporté au château de Marly par la rougeole qui avait tué son épouse six jours plus tôt (on crut à tort qu'il avait été empoisonné), ruina les espoirs de sa faction et d'ailleurs la plupart de ceux qui en faisaient partie moururent bientôt à leur tour de mort naturelle. Pourtant, la Régence, qui commença en 1715, mit en pratique certaines de leurs idées, avec la création de ce qu'on appelait la polysynodie ; mais celle-ci, ayant rapidement montré ses limites, fut abandonnée dès 1718 et on en revint à la monarchie absolue dans le style de Louis XIV.


Son cœur fut porté à la chapelle Sainte-Anne (nommée la « chapelle des cœurs » renfermant les cœurs embaumés de 45 rois et reines de France) de l'église du Val-de-Grâce. En 1793, lors de la profanation de cette chapelle, l'architecte Louis-François Petit-Radel s'empara de l'urne reliquaire en vermeil contenant son cœur, le vendit ou l'échangea contre des tableaux à des peintres qui recherchaient la substance issue de l'embaumement ou « mummie » – très rare et hors de prix – alors réputée, une fois mêlée à de l'huile, donner un glacis incomparable aux tableaux.


https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_de_France_(1682-1712)

 
de BOURBON (Louis de France) Duc de Bourgogne (6 août 1682 - 14 avril 1711), Dauphin de France (14 avril 1711 - 18 février 1712, Louis (I1206313285)
 
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Héritière du royaume de Castille.

s de son père (Jean II), Henri IV, demi-frère d'Isabelle et d'Alfonso, les néglige à plusieurs reprises. Isabelle trouve dans la lecture des Évangiles la force de faire face à ces épreuves. Son amitié avec Béatrice de Silva Meneses l'aide également beaucoup. Isabelle aidera plus tard cette dernière à fonder de l'Ordre de l'Immaculée Conception en lui faisant don du palais de Galiana. À cette époque de sa vie, des personnes comme Gutierre de Cárdenas (es), sa femme Teresa Enríquez (es) et Gonzalo Chacón (es) jouent un rôle également important dans l'entourage d'Isabelle.


En 1461, Isabelle et son frère Alfonso sont transférés à la cour de l'alcazar de Ségovie, lieu où siégeaient les Cortes. Les nobles, soucieux de leur pouvoir, cherchent à opposer le roi et son demi-frère et héritier Alfonso. En 1468, Alfonso meurt à Cardeñosa. On pense d'abord à la peste, mais le médecin qui examine le cadavre ne trouve aucun indice de cette maladie. Alfonso peut avoir été empoisonné. Isabelle devient alors l'héritière présomptive du royaume, Henri IV (1420-1474), roi de Castille et de León (1454-1474), étant sans descendance légitime.


En effet Henri IV, roi faible et dépravé, a une fille Jeanne (1462-1530), mais celle-ci, dite Jeanne la Beltraneja (la bâtarde de Beltrán), est soupçonnée d'illégitimité. Jeanne serait la fille de la reine Jeanne de Portugal, et de Beltrán de la Cueva.


Le 19 septembre 1468, Isabelle prend le titre de princesse des Asturies bien que sa nièce Jeanne le porte déjà.


Mariage.

Ferdinand_of_Aragon,_Isabella_of_Castile.jpg?uselang=fr"> et Isabelleipedia.org/wiki/Ferdinand_II_d%27Aragon">Ferdinand, fils de Jean II d'Aragon.


Cependant, Henri IV décide de rompre l'accord pour la fiancer à Charles, prince de Viane. Le mariage n'aura cependant pas lieu du fait de l'opposition de Jean II d'Aragon. Henri IV tente également, sans succès, de marier Isabelle au roi Alphonse V de Portugal.


Jean II d'Aragon continue secrètement de traiter avec Isabelle pour son mariage avec Ferdinand. Isabelle considère qu'il est le meilleur prétendant, mais un empêchement légal s'oppose au mariage. En effet, leurs grands-pères respectifs Ferdinand Ier d'Aragon et Henri III de Castille étant frères, une dispense papale est nécessaire. Le Pape refuse cependant d'accorder cette dispense pour ne pas se mettre à dos les royaumes de France, de Castille et de Portugal.


La menace d'une invasion musulmane des États pontificaux pousse finalement le pape à envoyer don Rodrigo Borgia en Espagne en tant que légat officiel pour faciliter le mariage.


Isabelle épouse à Valladolid le 14 octobre 1469, malgré une fausse autorisation papale et l'opposition de son demi-frère, le futur Ferdinand II d'Aragon (1452-1516), dit Fernando le Catholique et, après plusieurs brouilles, finit par se réconcilier avec Henri IV en décembre 1473, relançant la Guerre de Succession de Castille.


https://fr.wikipedia.org/wiki/Isabelle_la_Catholique

 
de CASTILLE ,Reine de Castille et León de 1474 à 1504, Reine d'Aragon, de Majorque, de Valence, de Sardaigne, de Sicile (1479-1, Isabelle Ire (La Catholique) (I1206313025)
 
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L’assassinat du duc de Guise[modifier | modifier le code]

ki/23_d%C3%A9cembre">23 décembre 1588, Henri de Guise est assassiné sur l'ordre d'Henri III qui l'avait convoqué dans son « cabinet vieux », voisin de la salle du Conseil du château de Blois, sous prétexte d'un prochain déplacement, Guise pensant que le roi allait enfin le nommer connétable[3]. Alors que le duc passe dans la chambre du roi pour se rendre à ce cabinet, il tombe dans un guet-apens : huit membres des « Quarante-cinq », la garde personnelle du roi, se ruent sur lui pour l'exécuter. Le duc parvient à riposter et blesser quatre adversaires avant de s'effondrer, percé d'une trentaine de coups d'épée et de dagues, le sieur de Loignac l'achevant en lui enfonçant son épée dans les reins. Son frère Louis, entendant ses appels de détresse, se précipite dans les appartements du roi mais il est aussitôt arrêté[4]. On retrouve sur le duc ce billet portant son écriture :



grand prévôt de France, qui par commandement du roi, le fait dépecer par le bourreau puis brûler à la chaux vive avant que ses cendres ne soient dispersées dans la Loire. Le même jour sont arrêtés sa mère Anne, son fils Charles. Son frère Louis est exécuté puis brûlé, les cendres jetées à la rivière le lendemain.


Quoique apocryphe, un célèbre mot historique est continuellement prêté à Henri III. Voyant étendu à ses pieds le corps de son ennemi qui mesurait presque deux mètres, le roi se serait exclamé : « Il est plus grand mort que vivant ! ».


Le martyre des princes lorrains est à l'origine d'une véritable construction hagiographique et politique à travers des libelles catholiques publiés par les imprimeurs parisiens. Cet épisode illustre ainsi la capacité naissante de l'imprimé à mobiliser les foules contre unpouvoir jugé inique.


https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Ier_de_Guise

 
de Lorraine, 3e duc de Guise,prince de Joinville,baron de Lambesc, Henri (I1206332003)
 
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Mort du roi.

="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mort_de_Louis_XIV">Mort de Louis XIV._de_Marly">Marly, le roi apparaît brusquement très abattu. Le 10, il se plaint d’une douleur à la jambe gauche qui se révèle être une gangrène sénile (ischémie aiguë probablement causée par un caillot venant boucher l'une des artères principales du membre) à la jambe contre laquelle les médecins sont impuissants.


Le 1er septembre 1715, Louis XIV meurt d'une ischémie aiguë du membre inférieur, causée par une embolie liée à une arythmie complète, compliquée de gangrène aux alentours de 8 h 15 du matin, entouré de ses courtisans, après une agonie de plusieurs jours. Son règne a duré soixante-douze années et cent jours (cinquante-quatre années de règne effectif si on retire la période de la régence de 1643 à 1661).


Le Parlement de Paris casse son testament dès le 4 septembre, ouvrant une ère de retour en force des nobles et des parlementaires. Pour la plupart de ses sujets, le souverain vieillissant était devenu une figure de plus en plus lointaine. Le cortège funèbre de Louis XIV est même hué ou raillé sur la route de Saint-Denis. Cependant, de nombreuses cours étrangères, même traditionnellement ennemies de la France, ont conscience de la disparition d'un monarque d'exception : Frédéric-Guillaume Ier de Prusse n'a besoin de donner aucune précision de nom lorsqu'il annonce solennellement à son entourage : « Messieurs, le roi est mort ».


Sépulture

ia.org/wiki/File:Basilica_di_saint_Denis_luigi_XIV_2.JPG?uselang=fr">Cénotaphe" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9notaphe">Cénotaphe de Louis XIV dans la basilique Saint-Denis.class="nowrap">Louis XIV est déposé dans le caveau des Bourbons, dans la crypte de la basilique Saint-Denis. Son cercueil est profané le 14 octobre 1793 et son corps jeté dans une fosse commune attenante à la basilique versle nord.


Au XIXe siècle, Louis-Philippe Ier commande un monument dans la chapelle commémorative des Bourbons à Saint-Denis, en 1841-1842. L'architecte François Debret est chargé de concevoir un cénotaphe en remployant plusieurs sculptures d'origines diverses : un médaillon central représentant un portrait du roi de profil réalisé par l'atelier du sculpteur Girardon au XVIIe siècle, mais dont l'origine n'est pas connue, cantonné de deux figures de Vertus sculptées par Le Sueur et provenant du tombeau de Guillaume du Vair, évêque-comte de Lisieux, et surmonté d'un ange sculpté par Jacques Bousseau au XVIIIe siècle et provenant de l'église de Picpus. De part et d'autre de cet ensemble de sculptures sont placées quatre colonnes en marbre rouge provenant de l'église de Saint-Landry, et des bas-reliefs provenant du tombeau de Louis de Cossé à l'église du couvent des Célestins de Paris (les génies funéraires provenant du même tombeau ont été déplacés par Viollet-le-Duc au musée du Louvre.


https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_XIV

 
de BOURBON, Dauphin du Viennois, Roi de France et de Navarre (1643-1715), Louis XIV Le Grand (I1206313087)
 
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Succession au trône du Danemark et de Suède.

igurants parmi la lignée de Mecklembourg, Albert VII se déclara héritier de la lignée royale scandinave. En 1523, date de l'accession au trône de Christian III de Danemark, Albert VII contesta cette succession et réclama le trône danois. Au cours de la guerre du comte Christophe d'Oldenbourg, Albert VII s'allia aux troupes de Lübeck, cette dernière lui offrant la couronne royale danoise. Christian III du Danemark parvint cependant à conserver son trône. Le 8 avril 1535, Christian III du Danemark mit le siège devant Copenhague occupée par Albert VII de Mecklembourg-Güstrow et Christophe d'Oldenbourg. Le 29 juillet 1536, Albert VII capitula et renonça à ses exigences. En 1543, Albert VII de Mecklembourg-Güstrow réclama vainementla couronne suédoise. Ses efforts visant à soutenir la révolte paysanne dans le Småland furent rejetées (1542-1543)


Au Mecklembourg, Albert VII de Mecklembourg-Güstrow s'opposa en vain à la Réforme luthérienne.


Albert VII de Mecklembourg-Güstrow appartient à la première branche de la Maison deMecklembourg.


 

 
von Mecklenburg-Güstrow ,duc de Mecklembourg-Güstrow de 1503 à 1547, Albrecht VII (I1206331969)
 
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Une princesse triste et malade.

, aussi bien détestait-elle poser pour un portrait, car les peintres la flattaient toujours. Voltaire écrira bien plus tard : « ses maux empiraient par le chagrin d’être laide dans une cour où la beauté était nécessaire. »


Il apparaît clair aujourd’hui que si la dauphine s’est autant coupée du monde, c’est aussi en raison de sa mauvaise santé. Saint-Simon relèvera lui-même qu’elle « était toujours mourante » et que « sa courte vie ne fut qu’une maladie continuelle ». Voltaire précisera que « sa santé toujours mauvaise la rendait incapable de société. » Et cependant, comble de disgrâce, « on lui contestait jusqu’à ses maux ; elle disait : Il faudra que je meure pour me justifier ! ». Madame de Caylus est un bon témoin de la véracité des mots de Voltaire, et elle illustre bien l’opinionde la Cour à propos de la santé de la dauphine : « Elle passait sa vie renfermée dans de petits cabinets derrière ses appartements, sans vue et sans air ; ce qui, joint à son humeur naturellement mélancolique, lui donna des vapeurs. Ces vapeurs, prises pour des maladies effectives, lui firent faire des remèdes violents ; et enfin ces remèdes, beaucoup plus que ses maux, lui donnèrent la mort, après qu’elle nous eut donné trois princes. »


Décès.

ment une première en 1681, trois en 1685 et deux en 1687…). La naissance de son dernier fils se passa mal, et la santé de la dauphine se détériora encore davantage à compter de cette époque. Aussi mourut-elle « persuadée que sa dernière couche lui avait donné la mort ». Elle en était si persuadée qu’en donnant sa dernière bénédiction à ses enfants, peu avant de rendre l'âme, elle soupira, en embrassant le petit duc de Berry âgéde 3 ans, le vers de l’Andromaque de Racine: « Ah ! mon fils, que tes jours coûtent cher à ta mère ! ».


Il est vrai que l’abcès au bas-ventre qui sembla être la cause immédiate de son trépas pouvait amener à faire le lien avec son dernier accouchement. Toutefois, il est probable que c’est des suites de la tuberculose que mourut la dauphine, le 20 avril 1690, avant ses trente ans. Elle léguait à Barbara Bessola son prie-Dieu, son secrétaire, et 40 000 francs, tout en la recommandant au roi, qui lui alloua une pension de 4000 livres.


Le célèbre évêque de Nîmes, Fléchier, prononçant l’oraison funèbre de la dauphine, interprète de façon plus charitable et plus édifiante que ses contemporains, l’isolement volontaire où se confina cette princesse : « On la vit renoncer insensiblement aux plaisirs, et se faire une solitude où elle pût se dérober à sa propre grandeur, et jouir d’une paix profonde au milieu d’une cour tumultueuse. »


https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Anne_de_Bavi%C3%A8re_(1660-1690)#Décès

 
von WITTELSBACH ,Prinzessin von Bayern, Dauphine de France, Princesse de Bavière, Marie Anne (Maria-Anna de BAVIÈRE) (I1206313282)
 
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Âgé de 9 ans à la mort de son père, il règne sous la tutelle de sa mère Cécile des Baux et de son oncle Thomas II, seigneur de Piémont et comte de Flandres, qui meurt en 1259. Son oncle Thomas II défend ses intérêts notamment au moment du partage de l'héritage contre ses deux autres, oncles Pierre et Philippe, afin d'éviter le démembrement du comté.


En 1258, sa grand-mère, Marguerite de Genève, comtesse de Flandres, en grande détresse par les divisions de ses fils, Pierre et Philippe de Savoie, demande du secours au roi Louis IX de France qui envoie en Flandres, une armée sous le commandement de son frère, le comte Charles Ier d'Anjou (1227-1285). Le comte Thomas II de Piémont et le jeune comte Boniface de Savoie se joignent à lui à Compiègne avec un corps de troupes savoyardes et les seigneurs Gauthier de Seyssel, Pierre de Grandson, Géoffroid de Grammont, Humbert de Châtillon et Hugues de Rossillon. La comtesse est rétablie sur son trône.


En 1263, Boniface de Savoie se décide de venger son oncle Thomas II de Piémont, tué par le parti des Guelfes triomphantà Turin. Allié naturel de l'Empereur, Boniface à la tête d'une armée savoyarde et de ses vassaux, dont le marquis de Saluces et Jean de Bourgogne, arrive au Piémont, bat les troupes angevines de Charles Ier d'Anjou à la bataille de Rivoli et met en place le siège de Turin. Cependant, après quelques jours, arrivent au secours des assiégés, les troupes des Montferrains et des Astésans. Le combat est désespéré et Boniface est blessé et fait prisonnier, avec le marquis de Saluces.


Le comte de Savoie, meurt en captivité, mais n'étant pas marié et sans descendance, ses domaines sont confiés à son oncle Pierre II de Savoie (1203-1268), la loi de primogéniture au second degré n'étant pas encore établie. Peu de temps avantsa mort se faisait une négociation pour un mariage avec Agnès de Bavière, fille du duc Othon de Bavière.


Le corps de Boniface de Savoie est racheté et porté en l'église de Saint-Jean-de-Maurienne au sépulcre de ses prédécesseurs. Le premier acte du nouveau comte Pierre II de Savoie est de convoquer ses barons et de former une armée capable de combattre contre les forces qui avaient vaincu son neveu Boniface. Il passe les Alpes, assiège Turin et bat les Montferrains et les Astésans, châtie les révoltés piémontais qui avaient tué son neveu.


https://fr.wikipedia.org/wiki/Boniface_de_Savoie

 
de SAVOIE ,comte de Savoie, d'Aoste et de Maurienne de 1253 à 1263, Boniface (dit le Roland) (I1206332227)
 
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Édouard VI (né Edward, 12 octobre 1537 – 6 juillet 1553) est roi d'Angleterre et d'Irlande de 1547 à sa mort. Il est couronné le 20 février 1547 à l'âge de neuf ans ce qui en fait l'un des plus jeunes souverains anglais. Il est le fils d'Henri VIII d'Angleterre et de Jeanne Seymour, et devient le troisième souverain de la dynastie des Tudor et le premier souverain anglais anglican à monter sur le trône.


Pendant tout son règne, le pouvoir est exercé par un conseil de régence, car il meurt avant d'avoir atteint sa majorité. Le Conseil est d'abord présidé par son oncle Édouard Seymour, 1er duc de Somerset (de 1547 à 1549), puis par John Dudley, 1er comte de Warwick (de 1550 à 1553), qui devient plus tard duc de Northumberland.


Son règne s'accompagne de problèmes économiques et des troubles sociaux qui, en 1549, aboutissent à des émeutes et à une rébellion. En 1546, la guerre est engagée contre l'Écosse ; elle commence par un succès mais à cause d'une attaque française sur Boulogne-sur-Mer, elle prend fin en août 1549 par un retrait militaire vers la France pour défendre la ville. La transformation de l'Église anglicane en un corps religieux structuré a également lieu sous son règne et le jeune Édouard attache un grand intérêt aux questions religieuses pendant tout son règne. Bien qu’Henri VIII ait rompu le lien entre l'Église d'Angleterre et Rome, il n'a jamais admis de renoncer à la doctrine catholique ou à ses cérémonies. C'est pendant le règne d'Édouard que l'anglicanismeest établi pour la première fois en Angleterre avec des réformes qui comprennent l'abolition du célibat des prêtres et de la messe, la disparition des statues et vitraux des églises et l'imposition de l'anglais lors des offices. L'architecte de ces réformes est Thomas Cranmer, archevêque de Cantorbéry, dont le Book of Common Prayer (« Livre de la prière commune ») est toujours en vigueur.


Édouard tombe malade en janvier 1553 et, quand son entourage comprend qu'il arrive à la fin de sa vie, le conseil de Régence et lui élaborent un Devise for the Succession (un « Testament successoral ») pour tenter d'empêcher le pays de retourner au catholicisme. Édouard nomme pour héritière sa cousine Jeanne Grey etécarte de sa succession ses demi-sœurs, Marie (fille de la première épouse de son père, Catherine d'Aragon) et Élisabeth (fille d'AnneBoleyn). Cependant, ce testament est contesté après sa mort et Jeanne ne monte sur le trône que neuf jours avant que Marie ne soit proclamée reine à son tour. Cette dernière annule bon nombre des réformes religieuses de son frère mais le Règlement élisabéthain de 1559 assure toutefois son héritage anglican.

 
TUDOR , Roi d'Angleterre et d'Irlande, Édouard VI (sa) (I1206318292)
 
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Frédéric (III) Guillaume Kettler (allemand: Friedrich (III) Wilhelm Kettler, letton: Frīdrihs (III) Vilhelms Ketlers ; Mitau, 19 juillet 1692 - 21 janvier 1711) fut duc de Courlande-Sémigalie du 22 janvier 1698 à sa mort.


Sa mère est Élisabeth-Sophie de Brandebourg.


Il est mort étrangement, quand il rentrait de Saint-Pétersbourg, en compagnie de la princesse russe Anna Ivanovna, qu'il venait d'épouser. N'ayant eu de postérité, le trône échut à son oncle Ferdinand Kettler (régent jusqu'à sa majorité) mais ce fut sa femme, future Anne Ire de Russie, qui prit le pouvoir en seproclamant régente.

 
von KETTLER ,Duc de Courlande-Sémigalie (22 janvier 1698 à sa mort), Frédéric III Guillaume (I1206313544)
 
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Guillaume Ier Kettler (20 juin 1574, Mitau - 7 avril 1640, Kukulova) fut duc de Courlande de 1595 à 1616.


À la mort de son père Gotthard Kettler en 1587, son frère aîné Frédéric Ier Kettler reçoit le duché mais il décide en 1595 de le partager en deux : Frédéric obtient la Sémigalie et Guillaume obtient la Courlande, avec Kuldiga comme capitale.


Guillaume Kettler fut déposé de son duché en 1616, à la suite d'un conflit avec la noblesse, et dut s'exiler en Poméranie, dans une abbaye où il se réfugia. Il y mourut en 1640. Il fut marié à Sophie de Prusse (1582-1610) en 1609, qui mourut après la naissance de son seul fils, Jacob Ier Kettler, duc de Courlande-Sémigalie de 1642 à 1682.

 
von KETTLER (von Kurland) duc de Courlande de 1595 à 1616, Guillaume Ier (I1206331939)
 
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Henri II de Rodez, né vers 1236, mort en 1304, fut comte de Rodez et vicomte de Carlat et vicomte de Creyssel de 1274 à 1304. Il était fils d'Hugues IV, comte de Rodez et vicomte de Carlat et de Creyssel, et d'Isabeau de Roquefeuil.


Le 29 novembre 1296, il met fin à un long contentieux en rendant foi et hommage pour Carlat et le Carladezà l'abbé d'Aurillac.


Selon l'Abbé Expilly, qui dit connaître quelqu'un (M. de Sistrières) qui a vu l'acte, «  Henri II, comte de Rodez et vicomte de Carlat, établit, le Vendredi devant la fête de la Chaire de Saint-Pierre, de l'an 1296, deux juges et gardes de son sceau authentique, l'un pour le comté de Rodez, & l'autre pour la vicomté de Carlat ».

 
de RODEZ ,baron de Saint-Christophe (1272-1304), vicomte de Carlat (1274-1304), seigneur de Vic-sur-Cère, seigneur de Marmiesse, Henri II (I1206332216)
 
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Louise de Bourbon, née en 1482, morte en 1561 fut duchesse de Montpensier de 1522 à 1561.


Elle était fille de Gilbert de Bourbon, comte de Montpensier et dauphin d'Auvergne, et de Claire Gonzague (fille de Frédéric Ier de Mantoue).


Lorsqu'en 1523, son frère, le connétable de Bourbon, quitta le roi François Ier qui l'avait spolié de ses fiefs pour se tourner du côté de Charles Quint, elle put récupérer le Montpensier qui fut alors érigé en duché. Son second mari étant mort en 1520, elle régna seule sur le Montpensier, avant de le transmettre à son fils Louis.


Elle avait épousé en premières noces en 1499, André IV de Chauvigny, prince de Déols et vicomte de Brosse († 1503), et n'avait pas eu, semble-t-il, d'enfants.


En secondes noces, elle épousa, en 1504, un cousin de la branche de Bourbon-Vendôme, Louis de Bourbon (1473 † 1520), prince de La Roche-sur-Yon

 
de BOURBON ,comtesse de Mortain (1530), dauphine d'Auvergne (1538), duchesse de Montpensier (1539), Louise (I1206317474)
 
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Louise-Élisabeth de Courlande née le 12 août 1646 à Jelgava et décédée le 16 décembre 1690 à Weferlingen était une princesse de la famille Kettler qui règne sur la Courlande.


Louise-Élisabeth est la fille de Jacob Kettler (1610-1662) de son mariage avec Louise-Charlotte de Brandebourg (1617-1676), fille de Georges-Guillaume Ier de Brandebourg.


Le 23 octobre 1670 à Cölln, elle épouse Frédéric II de Hesse-Hombourg, le fameux Prince de Hombourg. Frédéric s'est converti au Calvinisme pour ce mariage. Cette conversion lui permet d'avoir des relations proches avec la famille de Brandebourg et les Hesse-Cassel, qui sont aussi calvinistes. La sœur de Louise-Élisabeth Amélie de Courlande épouse Charles Ier de Hesse-Cassel en 1673. Louise-Élisabeth est la nièce de Frédéric-Guillaume Ier de Brandebourg, ce qui permet à Frédéric de rejoindre l'armée prussienne et de devenir commandant en chef des troupes de l'Électorat en 1672.


Louise-Élisabeth joue un rôle important dans l'installation de Huguenots et vaudois à Friedrichsdorf et Dornholzhausen et à la formation de congrégations calvinistes à Weferlingen et Bad Homburg.


https://fr.wikipedia.org/wiki/Louise-%C3%89lisabeth_de_Courlande

 
von KETTLER (von Kurland), Luise Elisabeth (I1206331891)
 
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Marie Manuelle de Portugal, née le 15 octobre 1527 à Coimbra et morte le 12 juillet 1545 à Valladolid, est la fille aînée et deuxième enfant du roi du Portugal Jean III et de son épouse Catherine de Castille, sœur cadette de Charles Quint. Elle est l'héritière présomptive du trône de 1527 à 1531


Elle épouse son cousin paternel et maternel le prince Philippe d'Espagne, fils de Charles Quint, le 12 novembre 1543 à Salamanque. Elle meurt d'hémorragie quatre jours après lanaissance de leur fils Don Carlos d'Espagne

 
de PORTUGAL ,Princesse d'Asturies,infante de Portugal, princesse de Portugal, archiduchesse de la maison d'Autriche, Marie-Manuelle (I1206313069)
 
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Mathilde Caroline Frédérique Wilhelmine Charlotte de Bavière, né à Augsbourg le 30 août1813 et décédé à Darmstadt le 25 août 1862, est une princesse de Bavière.


Fille ainée du roi Louis Ier de Bavière et de Thérèse de Saxe-Hildburghausen, la duchesse Mathilde de Bavière est née à l'époque de chute de l'empire Français et de la restauration de l'ancien Régime issue du Congrès de Vienne. Elle est apparentée au Maisons Régnantes de son temps.


En effet, elle est la nièce des reines de Saxe, de Prusse et de l'archiduchesse Sophie. Son frère cadet Othon de Bavière est élu roi des Hellènes en 1832 et doit contre son gré partir pour la Grèce.


En 1833, elle épouse son cousin, le futur grand-duc Louis III de Hesse. Si son mari est protestant, la princesse est autorisée à conserver la religion catholique. Le mariage reste sans enfants.


En 1841, sa belle-sœur, la princesse Marie de Hesse-Darmstadt épouse le tsar Alexandre II de Russie alors prince héritier, en 1842 sa sœur cadette Aldegonde de Bavière épouse le duc François V de Modène qui se révélera un ennemi acharné du libéralisme. En 1844, sa plus jeune sœur Hildegarde de Bavière épouse l'archiduc Albert d'Autriche, duc de Teschen, leader du conservatusme autrichien et proche conseiller de l'archiduchesse Sophie.


Cette famille si conservatrice mais parfois excentrique est ébranlée par la Révolution de 1848. Le roi de Bavière, compromis par ses amours adultérins avec la danseuse Lola Montez, doit abdiquer et le frère de Mathilde monte sur le trône sous le nom de Maximilien IIde Bavière.


La Maison Impériale d'Autriche doit fuir Vienne et se réfugier en Bohême. L'empereur abdique en faveur de son jeune neveu François-Joseph, fils de l'archiduchesse Sophie, un cousin de Mathilde. Les premiers actes politiques de cet empereur de 18 ans seront d'organiser la répression avant de revenir dans sa capitale.


Le duc de Modène doit s'exiler mais est restauré par l'armée Autrichienne.


Le 1er juillet 1862, son neveu et héritier en second du trône Louis de Hesse-Darmstadt fait un brillant mariage en épousant la princesse Alice duRoyaume-Uni.


La grande-duchesse Mathilde meurt le 25 août suivant à l'âge de 49 ans.


https://fr.wikipedia.org/wiki/Mathilde_de_Bavi%C3%A8re_(1813-1862)

 
von WITTELSBACH ,grand-duchesse de Hesse, Mathilde Caroline (I1206319125)
 
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Après la mort de son père en 1533, elle fut élevée à la cour du roi Christian III de Danemark et Norvège, elle devient duchesse consort de Mecklembourg-Schwerin à la suite de son mariage le 26 août 1543 avec Magnus III de Mecklenbourg-Schwerin (de) leur mariage resta stérile et son époux décéda en 1550.


Après le décès de son mari, Élisabeth retourna au Danemark.


En 1556, elle épousa en deuxième noce Ulrich, duc de Mecklembourg-Güstrow de cette union naquît Sophie qui par son mariage avec Frédéric II de Danemark et Norvège devint reine consort de Danemark et de Norvège.


Elle est morte lors d'un voyage pour rencontrer sa fille Sophie àGedser (Seeland) et fut enterrée dans la cathédrale de Güstrow.

 
de Danemark (von Oldenburg) Duchesse consort de Mecklembourg-Schwerin puis de Mecklembourg-Güstrow, Élisabeth (I1206331978)
 
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Arrière-petit-fils de Louis XIV, il est titré duc de Bretagne à sa naissance et a pour armes un écartelé de France et de Bretagne.


Le 18 février 1712, à la mort de son père, il devient héritier du trône de France. Il ne lui survit que peu de temps, emporté comme lui et sa mère par la rougeole. Son frère Louis, le futur Louis XV, lui succède comme Dauphin de France.


La rougeole fut diagnostiquée chez la mère par Boudin, le médecin du Dauphin, mais il semble que ce soit une maladie épidémique plus sérieuse qui ait emporté les parents et le fils. Des rumeurs d'empoisonnements coururent également, accusant Philippe d'Orléans, sans doute lancées par Madame de Maintenon et les enfants légitimés de Madame de Montespan qu'elle avait élevés. Ces rumeursne tenaient pas, car au moment des décès, il restait le duc de Berry et Philippe V d'Espagne qui pouvaient succéder au futur Louis XV.

 
de BOURBON ,Duc de Bretagne,Dauphin de France, Louis (I1206313306)
 
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Arrière-petite-fille du roi Henri IV de France par son grand-père maternel César de Vendôme, fils légitimé du roi et de Gabrielle d'Estrées, elle est apparentée à la famille royale (et à Louis XIV), mais aussi à la Maison de Lorraine et aux Valois en tant que descendante de Philippe-Emmanuel de Lorraine, duc de Mercœur,frère de la reine Louise (sa grand-mère maternelle, la femme deCésar, est en effet Françoise de Lorraine, Dame de Mercœur), et encore aux Lorraine-Guise (branches d'Aumale et d'Elbeuf) par sa grand-mère paternelle Anne duchesse d'Aumale. Par les d'Aumale, elle descend de Diane de Poitiers, de Charles VII et Agnès Sorel. Par les Savoie-Nemours, alliés aux Orléans-Longueville, elle descend de Lucrèce Borgia, de Louis XII et Anne de Bretagne ainsi que de Charles VII et Marie d'Anjou.


Ses frères moururent au berceau laissant les Savoie-Nemours sans descendance mâle. Sa sœur Marie-Françoise de Savoie, de deux ans sa cadette, deviendra reine du Portugal.


En 1696 une de ses petites-filles Marie-Adélaïde épouse le duc de Bourgogne, s'apprêtant à devenir reine de France. La vieille duchesse entretiendra avec sa petite-fille une correspondance pleine de tendresse mais Le couple mourra prématurément en 1712. Une autre de ses petites-filles, Marie-Louise, épousera en 1701 un autre petit-fils de Louis XIV de France, le roi Philippe V d'Espagne. La jeune reine mourra en 1714.


Marie-Jeanne-Baptiste meurt à 80 ans en 1724. Son fils le duc de Savoie Victor-Amédée II est devenu roi de Sicile par le traité d'Utrecht. Il échange ce royaume avec l'empereur et reçoit la Sardaigne. Les arrière-petits-fils deMarie-Jeanne règnent sur la France et l'Espagne : il s'agit de Louis XV de France, et de Louis Ier et Ferdinand VI d'Espagne.


La cour de Savoie, par respect, l'avait nommée comme sa belle-mère Madame Royale.

 
de Savoie,duchesse de Genève de 1659 à 1724 et d'Aumale de 1659 à 1686 , duchesse de Savoie, Marie-Jeanne-Baptiste (I1206331981)
 
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Bertrand des Baux est le fils de Barral (1217 - 1270), seigneur des Baux-de-Provence, et de Sybille d'Anduze (1212 – 1280).


Seigneur du Fontaine, de Lagnes, de Cabrières, de Monteux, de Caromb et de Bédoin,coseigneur de Cavaillon, il accompagna en Italie le comte de Provence Charles d'Anjou, et se distingua à la bataille de Bénévent contre le roi Manfred de Sicile (1266). Pour sa bravoure et sa belle conduite à la bataille de Bénévent, où il commandait dans le 1er corps, il reçut en récompense le titre de comte d'Avellino.


Fixé en Italie, Bertrand des Baux devint la souche d'une nouvelle branche de la famille des Baux qui, une fois transplantée dans la région de Naples, se diffusa dans toute l'Italie méridionale, notamment en Pouilles (Andria, Tarente) et en Calabre (Squillace), avant de faire souche dans les Balkans (Durazzo, Achaïe) jusqu'en Orient. Les auteurs et les documents slavesleur donneront le nom de Balscha, les chroniqueurs latins et italiens celui de Balsa ou Balza.

 
des BAUX ,comte d'Avellino,Seigneur du Fontaine, de Lagnes, de Cabrières, de Monteux, de Caromb et de Bédoin, coseigneur de Cav, Bertran III (I1206332226)
 
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Catherine ne pardonna jamais au roi l'assassinat de son mari à Blois en 1588. Elle prit farouchement parti pour la Ligue et approuva l'assassinat du roi au mois d'août 1589. Elle soutint son fils Charles devenu duc de Guise à la mort de son père. Elle appuya en vain sa candidature à la couronne de France lors des États généraux de 1593. Elle ne se rallia à Henri IV que lorsque celui-ci se convertit à la religion catholique en 1593.


Catherine de Clèves fut par la suite, la première dame d'honneur de Marie de Médicis, épouse d'Henri IV. Pendant les troubles de la régence, elle conseilla à son fils Charles de ne pas participer aux soulèvements nobiliaires. Les Guise furent donc un des soutiens les plus fermes du gouvernement de Marie de Médicis. En conséquence, lorsque Louis XIII prit le pouvoir, Catherine de Clèves partagea l'exil de celle-ci à Blois.


Revenue plus tard à la cour, Catherine de Clèves continua malgré son âge à défendre les intérêts de la Maison de Guise. L'abaissement des Grands par Richelieu, et la mort de sa fille la princesse de Conti Louise Marguerite, en 1631, lui porta un coup très dur.
Catherine se retira alors au château d'Eu où elle mourut, en 1632, à l'âge de 85 ans. Elle fut inhumée dans la chapelle du collège d'Eu, dont comme comtesse d'Eu, elle était fondatrice. Elle y avait fait construire un somptueux tombeau pour elle et son défunt mari. Son tombeau, et celui de son mari, étaient situés dans le chœur de cette chapelle surmontés de leurs statues de marbre, sculptées en Italie.

 
de Clèves (Catherine de Nevers) Duchesse de Guise, Catherine (I1206332004)
 
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Charles est le plus jeune fils du duc Albert VII de Mecklembourg-Güstrow et de son épouse, Anne de Brandebourg.


Entre 1564 et 1610, Charles est commandeur de la commanderie de l'ordre de Saint-Jean (Bailliage de Brandebourg) à Mirow. Après la mort de ses frères ainés Jean-Albert Ier de Mecklembourg-Schwerin en 1576 et Ulrich de Mecklembourg-Güstrow en 1603, il devient le prince régnant de Mecklembourg-Güstrow du14 mars 1603 jusqu'à sa mort.


Après la mort en 1592 de son neveu Jean VII de Mecklembourg-Schwerin il prend en charge sa veuve Sophie de Schleswig-Holstein-Gottorp et intervient également comme tuteur de ses petits-neveux Jean-Albert II de Mecklembourg-Güstrow et Adolphe-Frédéric Ier de Mecklembourg-Schwerin . Entre 1592 et 1610, il est aussi administrateur de la Principauté ecclésiastique de Ratzebourg. En 1608, Charles demande à l'empereur d'émanciper Adolphe-Frédéric Ier. Il meurt deux ans plus tard.

 
von Mecklenburg-Güstrow ,Duc régnant de Mecklenburg, duché de Mecklembourg-Güstrow de 1603 à 1610, Charles Ier (I1206331977)
 
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Charles-Alexandre est le fils du grand-duc Charles-Frédéric de Saxe-Weimar-Eisenach et de Maria Pavlovna de Russie. Il succède à son père à sa mort, le 8 juillet 1853.


Une solide amitié le lie à Fanny Lewald et Hans Christian Andersen. Ce lien amical cesse en 1849 lors de la première guerre prusso-danoise : en tant que grand-duc héritier et apparenté aux Hohenzollern, il ne put faireautrement que de soutenir le Schleswig-Holstein contre le Danemark.


Charles-Alexandre est l'un des protecteurs de Richard Wagner et de Franz Liszt. Il restaure le château de Wartbourg. En 1860, il crée l'École d'art de Weimar (avec Arnold Böcklin, Franz von Lenbach et Reinhold Begas).


Beau-frère du roi de Prusse Guillaume Ier et du prince Frédéric-Charles, il soutient naturellement ses beaux-frères dans la guerre qui oppose la Prusse à l'Autriche et ses alliés de la Confédération germanique en 1866, mais sans s'engager militairement. Il fait entrer le grand-duché dans la Confédération d'Allemagne du Nord créée par la Prusse àl'initiative du chancelier Bismarck. En revanche, lors de la guerre franco-prussienne de 1870 et 1871, le grand-duc offre ses services uniquement en « samaritain ».


À sa mort, son fils l'ayant précédé dans la tombe sept ans plus tôt, c'est son petit-fils Guillaume-Ernest, âgé de 25 ans, qui lui succède.

 
von SACHSEN-WEIMAR-EISENACH ,Grand-duc de Saxe-Weimar-Eisenach, Charles-Alexandre (I1206314712)
 
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Christine-Charlotte est la fille du comte Guillaume-Maurice de Solms-Braunfels (1651-1720) de son mariage avec Madeleine-Sophie (1660-1720), la fille du comte Guillaume-Christophe de Hesse-Hombourg.


Elle a épousé le 3 octobre 1722 à Braunfels le comte Casimir-Guillaume de Hesse-Hombourg (1690-1726). Ils résidaient à Hötensleben. La princesse a pris soin de l'éducation de ses enfants; à cette fin, elle a nommé le théologien Auguste-Frédéric Sack comme tuteur de la Cour. En 1727, il publie ses Conseils d'un ami à jeune homme qui entre dans le monde décrivant l'éducation de son fils.


Casimir Guillaume est décédé à l'âge de 36 ans, peu de temps après la naissance de son troisième enfant. En 1727, la Chambre impériale à Wetzlar a confirmé la nomination de Christine Charlotte comme régente pour son filsmineur.


Son frère Frédéric-Guillaume a été élevé comme Princedu Saint-Empire en 1742. En 1746, sa régence se termine et son fils devient landgrave de Hesse-Hombourg.

 
von Solms-Braunfels ,Comtesse de Solms-Braunfels, Landgravine de Hesse-Hombourg, Christine-Charlotte (I1206331906)
 
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Comme Marie était catholique, Édouard VI, devenu roi en 1547, tenta de l'évincer de sa succession et, à sa mort en 1553, sa cousine Jeanne Grey fut proclamée reine. Marie rassembla une armée en Est-Anglie et déposa Jeanne qui fut décapitée. Elle épousa Philippe II d'Espagne en 1554 et devint ainsi reine consort d'Espagne lorsqu'il devint roi en 1556.


Le règne de Marie Ire fut marqué par ses tentatives visant à restaurer le catholicisme après les règnes protestants de son demi-frère et de son père. Plus de 280 réformateurs et dissidents furent brûlés vifs lors des persécutions mariales et cette brutale répression lui valut le surnom de Bloody Mary (« Marie la Sanglante »). Ce retour au catholicisme fut annulé après sa mort en 1558 par sa demi-sœur cadette Élisabeth Ire.


Après le retour de Philippe en 1557, Marie Ire pensa qu'elle était à nouveau enceinte et qu'elle devrait accoucheren mars 1558. Elle notifia dans son testament que Philippe devrait être régent durant la minorité de son enfant. La grossesse était cependant inexistante et Marie Ire fut contrainte d'accepter qu'Élisabeth soit son successeur.


Marie Ire tomba malade en mai 1558 et elle mourut le 17 novembre à l'âge de 42 ans au palais Saint James durant une épidémie de grippe qui emporta également Reginald Pole le même jour. Elle était affaiblie et souffrait peut-être d'un kyste ovarien ou d'un cancer de l'utérus. Sa demi-sœur Élisabeth luisuccéda. Philippe, qui se trouvait à Bruxelles, écrivit à sa sœur Jeanne d'Autriche : « Je ressens un regret raisonnable pour sa mort ».


Malgré ses dispositions testamentaires, Marie Ire ne fut pas enterrée aux côtés de sa mère et elle fut inhumée dans l'abbaye de Westminster le 14 décembre dans un caveau qu'elle partage avec Élisabeth Ire. Après son accession au trône d'Angleterre en 1603, Jacques VI d'Écosse fit ajouter une plaque sur la tombe portant l'inscription en latin : Regno consortes et urna, hic obdormimus Elizabetha et Maria sorores, in spe resurrectionis (« Consorts sur le trône et dans la tombe, ici nous dormons, Élisabeth et Marie, sœurs, dans l'espoir de la résurrection »).


Héritage.

de Marie Ire : « Elle était la fille du roi ; elle était la sœur d'un roi ; elle était l'épouse d'un roi. Elle était une reine, et par le même titre, un roi ». Elle fut la première femme à occuper durablement le trône d'Angleterre malgré une forte opposition et disposait d'un large soutien populaire au début de son règne notamment auprès des catholiques. Les historiens catholiques, comme John Lingard, ont avancé que ses politiques échouèrent non pas parce qu'elles étaient mauvaises mais en raison de la faible durée de son règne et des problèmes météorologiques hors de sa portée. Son mariage avec Philippe se révéla particulièrement impopulaire et ses politiques religieuses créèrent un profond ressentiment qui fut accru par les défaites contre la France. Philippe passa une grande partie de son temps sur le continent laissant la reine éplorée et déprimée par son absence et son incapacité à procréer. Après la mort de Marie Ire, il envisagea d'épouser Élisabeth Ire mais elle refusa. Trente ans plus tard, il envoya l'Invincible Armada pour la renverser sans plus de succès.


Au XVIIe siècle, les persécutions des protestants par Marie Ire lui valurent le surnom de Bloody Mary (« Marie la Sanglante »). John Knox l'attaqua dans son Premier coup de trompette contre le gouvernement monstrueux des femmes publié en 1558 et elle fut violemment vilipendée dans le Livre des Martyrs de John Foxe édité en 1563, cinq ans après sa mort. Les éditions ultérieures de l'ouvrage restèrent populaires auprès des protestants durant les siècles qui suivirent et contribuèrent à la perception de Marie Ire comme un tyran sanguinaire. Au milieu du XXe siècle, l'historienne H. F. M. Prescott tenta de réévaluer la vision traditionnelle d'une reine intolérante et autoritaire et les études plus récentes considèrent les anciennes évaluations avec un plus grand scepticisme. Même si le règne de Marie Ire fut finalement impopulaire et inefficace, les réformes fiscales et l'expansion navale coloniale qui furent par la suite célébrées comme des accomplissements de l'ère élisabéthainefurent initiées par Marie Ire.


https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_Ire_(reine_d%27Angleterre)#Mort

 
TUDOR, Reine d'Angleterre et d'Irlande, Reine d'Espagne, de Sicile et de Naples, duchesse de Bourgogne, de Milan, de Brabant, d, Marie Ière (I1206318285)
 
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Dès 1638, le duc lance une tentative de coloniserl'île de Tobago, mais il n'y arrive qu'en 1642. Cette colonie estabandonnée en 1650 suite aux massacres des colons par les Amérindiens.


En 1651, une flotte courlandaise installe trois forts sur l'île James, sur une île près de l'actuelle Banjul et à Juffureh, en Gambie. En 1654, Jacob envoie une flotte qui reconquis l'île de Tobago (construction de Jacobstadt) ce qui permet d'exporter des produits tropicaux (cacao, rhum, sucre...) vers la Pologne, la Suède… et offre un débouché aux produits métropolitains comme le bois, la farine, la viande… qui sont exportés vers les colonies.


Cependant cet empire en formation fut victime des appétits de certaines nations européennes, notamment des Provinces-Unies, depuis peu indépendantes, et la chute de la monarchie britannique, en 1649, priva le duché du soutien britannique. Les Hollandais prennent les forts de Gambie en 1659 ainsi que Tobago. Ils refusèrent une fois la guerre polo-suédoise terminée, en 1660, par la victoire de la République des Deux Nations de rendre leurs nouveaux territoires.

 
von KETTLER (von Kurland) Duc de Courlande (4e, 1640-1682), Jacob (I1206331911)
 
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En 1438, Owen est emprisonné à la prison de Newgate. Il s'évade mais est à nouveau capturé et emprisonné au château de Windsor. En 1439, Henri VI lui accorde son pardon et lui alloue une rente annuelle de 40£.


En 1442, Henri accueille ses demi-frères utérins Edmond et Jasper à la cour. Edmond et Jasper sont respectivement créés comte de Richmond et comte de Pembroke en 1449 et 1452.


En 1459, Owen voit sa pension annuelle élevée à 100£.Dernières années.


À la fin de sa vie, Owen Tudor s'implique dans la Guerre des Deux-Roses, où la maison des Lancastre et celle des York se disputent la Couronne d'Angleterre. Il apporte son soutien à son beau-fils Henri VI et donc à la Maison de Lancastre.


Le 2 février 1461, Owen commande avec son fils Jasper les forces lancastriennes à la bataille de Mortimer's Cross contre lestroupes yorkistes d'Édouard, comte de March et futur Édouard IV. Owen est défait et fait prisonnier. Il est emprisonné au château de Hereford où Édouard, qui ne veut pas s'embarrasser de prisonniers, le fait décapiter.

 
TUDOR, Owen (I1206331932)
 
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En 1547, Jean-Albert Ier de Mecklembourg-Schwerin succéda à son père et régna conjointement avec ses frères Ulrich de Mecklembourg-Güstrow et Georges de Mecklembourg sur la principauté de Güstrow. Toutefois, son frère Ulrich succédant à son cousin Magnus III de Mecklembourg-Schwerin mort accidentellement en 1550, devint administrateur de l'évêché de Schwerin, quant à Georges de Mecklembourg-Schwerin, il partipait à la guerre de la Ligue de Smalkade contre Charles Quint. En 1556, Jean-Albert Ier de Mecklembourg-Schwerin succéda à son oncle Henri V de Mecklembourg-Schwerin. Il fut considéré comme un grand mécène des arts et des sciences.


Jean-Albert Ier de Mecklembourg-Schwerin appartient à la lignée de Mecklembourg-Schwerin appartenant à la première branche de la Maison de Mecklembourg.

 
von Mecklenburg-Schwerin,de Mecklembourg-Güstrow de 1547 à 1556, duc de Mecklembourg-Schwerin de 1557 à 1576, Johann-Albrecht Ier (I1206331972)
 
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Il était le troisième fils d'Henri Ier de Guise, dit « le Balafré » duc de Guise, prince de Joinville, grand maître de France, chevalier des ordres du Roi, gouverneur de Champagne et de Brie, assassiné le 23 décembre 1588 au château de Blois sur ordre du roi de France Henri III.


Dernier des cardinaux de la maison de Guise, frère de Charles Ier de Lorraine, quatrième duc de Guise, Louis III, fut destiné dès l'enfance à l'état ecclésiastique, pour lequel il n'avait aucune vocation. Il était le petit-neveu du cardinal Charles de Guise (1524-1574) et le neveu du cardinal Louis II de Guise (1555-1588).


Nommé par le roi de France Henri IV archevêque-coadjuteur de Reims, avec droit de succession en 1601, il obtint le siège métropolitain de Reims en janvier 1605, mais ne reçut jamais la consécration épiscopale.


En 1611, après une dispense du pape Paul V, il aurait épousé Charlotte des Essarts, comtesse de Romorantin qui lui donne plusieurs enfants dont Charles Louis de Lorraine, Charlotte, Achille, Henri et Louise.


Abbé commendataire de Cluny de 1612 jusqu'à sa mort, il participa aux États généraux de 1614. Il fut également abbé de Saint-Denis, de Saint-Remi dans le diocèse de Reims, de Corbie, d'Ourscamp et de Saint-Hilaire de Poitiers. Il fut pair de France.


Créé cardinal dans le consistoire du 2 décembre 1615 par le pape Paul V, il ne reçut jamais la pourpre cardinalice. Nommé ambassadeur de France près le Saint-Siège, il n'alla jamais à Rome.


Emprisonné à la Bastille en 1620 pour s'être battu avec le duc de Nevers, il fut libéré àcondition de prendre part avec le roi Louis XIII à l'expédition dans le Poitou de 1621. Il se distingua dans la siège de Saint-Jean d'Angély, mais trouva la mort en combattant à Saintes le 21 juin 1621.

 
de Lorraine,cardinal de Guise,Archevêque-duc de Reims, Louis III (I1206332007)
 
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Il devient le favori du roi Henri III qui le comble de faveur : Le 18 septembre 1581, il épouse Marguerite de Lorraine-Vaudémont (1564 – 1625), fille de Nicolas de Lorraine, duc de Mercœur, et de Jeanne de Savoie-Nemours, et demi-sœur de la reine de France. C'est un mariage inégal entre une princesse issue d'une Maison souveraine étrangère et un gentilhomme Français. Les époux reçoivent à leur mariage plus de 300 000 écus du roi. En août, la vicomté de Joyeuse est érigée en duché-pairie avec préséance sur tous les autres ducs et pairs excepté les princes du sang. Le roi lui offre également la terre et seigneurie de Limours.


Il est nommé grand-amiral de France le 1er juin 1582 et promu chevalier de l'ordre du Saint-Esprit le 31 décembre. Le 24 février 1583, il est nommé gouverneur de Normandie. En 1584, il devient gouverneur du Havre. La même année, à la mort du duc d'Anjou, il reçoit le gouvernement du duché d'Alençon et son frère Du Bouchage celui d'Anjou.


https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/78/Bataille_de_Coutras.jpg/220px-Bataille_de_Coutras.jpg" alt="" width="220" height="168" data-file-width="1552" data-file-height="1186" />div class="thumbcaption">="https://fr.wikipedia.org/wiki/Frans_Hogenberg">Frans Hogenberg.
ttps://fr.wikipedia.org/wiki/Poitou">Poitou, mais il s'aliène la bienveillance d'Henri III en faisant massacrer 800 huguenots à La Mothe-Saint-Héray, le 21 juin 1587 (dit « massacre de Saint-Éloi »).


Reçu froidement à la cour, il croit échapper à la disgrâce royale en repartant combattre les troupes du roi Henri de Navarre (futur Henri IV, roi de France). À la tête de 1 000 hommes, le duc de Joyeuse part vers le Velay, la Limagne où il doit lever de l'argent et des denrées, il occupe Brioude, puis attaque des places fortes (château de Malzieu), des villes (Marvejols) qui sont mises à sac. Il se laisse attirer par le roi de Navarre et, le 20 octobre 1587, il attaque les troupes protestantes à Coutras (Gironde), mais son infanterie et sa cavalerie sont décimées. Anne de Joyeuse se constitue prisonnier, mais il est reconnu et tué d'un coup de pistolet. Il est enterré à Montrésor (Indre-et-Loire)[2].


Parmi les 2 000 morts catholiques, se trouve également le jeune frère d'Anne, Claude de Joyeuse, seigneur de Saint-Sauveur (15691587).


https://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_de_Joyeuse

 
de Joyeuse, baron d'Arques, baron-héréditaire de Languedoc, vicomte puis duc de Joyeuse, Amiral de France (45e, 1582), Anne (I1206332037)
 
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Il est deuxième fils de Charles-Emmanuel Ier, duc de Savoie et prince de Piémont, et de Catherine-Michelle d'Espagne. Son frère aîné, Philippe-Emmanuel (1586 † 1605) meurt à l'âge de dix-neuf ans.


Bien que beau-frère du roi de France, il lui fait la guerre. Vaincu, il doit signer le traité de Cherasco (1632).


Dans cette période de paix, il accueille à sa cour la peintre Giovanna Garzoni, connue pour ses natures mortes qui fit son portrait.


Quatre ans après, il s'allie par le traité de Rivoli à la France contre l'Autriche et remporte sur le marquis de Léganés deux batailles à Tornavento (1636) et à Mombaldone (1637). Il meurt peu de jours après.


Son corps est enterré dans la cathédrale Saint-Eusèbe de Verceil (Piémont).

 
de SAVOIE ,duc de Savoie et prince de Piémont de 1630 à 1637, Victor-Amédée Ier (I1206331983)
 
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Il fait entrer dans sa nouvelle famille un des châteaux que les Guise possédaient autour de Paris, le château de Dampierre, près de Chevreuse, si célèbre au XVIIe siècle, reconstruit au commencement du XVIIIe siècle à la façon de Mansart.


Sans grand relief, Claude de Lorraine sut garder ses distances vis-à-vis des complots menés par sa femme. Il mourut sans laisser de fils en 1657.

 
de Lorraine,prince de Joinville et duc de Chevreuse, Claude (I1206332010)
 
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La seigneurie de Beaujeu, dont le Beaujolais tire son nom, est une ancienne seigneurie du Moyen Âge. Elle se situait au nord de la ville de Lyon et certains de ses seigneurs, originaires du Mâconnais, ont marqué de leur empreinte l'histoire de France.


Le titre de seigneur de Beaujeu fut en usage du Xe siècle au XVIIIe siècle.


La seigneurie de Beaujeu fut constituée et tenue à l'origine par les sires de Beaujeu qui figuraient parmi les principaux barons des pays de l'Ain. Ils détenaient la rive gauche de la Saône depuis Montmerle jusqu'à Jassans. Ils sont possessionnés autour de Chalamont et Saint-Paul-de-Varax et une partie de la seigneurie de Loye (château de Loyes). Cette dernière avait été engagé, en 1227, pour besoin d'argent par Étienne de Villars à Humbert de Beaujeu.

 
d'ALBON de BEAUJEU, Guichard (I1206332230)
 
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Le 14 novembre 1501, le fils aîné d'Élisabeth, Arthur, épouse l'infante d'Espagne, Catherine d'Aragon, fille des rois catholiques Ferdinand II d'Aragon et Isabelle Ire de Castille, et les deux adolescents sont envoyés vivre à château de Ludlow, résidence habituelle du prince de Galles. Six mois plus tard, Catherine se retrouve veuve. La mort de son fils cause beaucoup de peine à Henri VII. Élisabeth le réconforte en lui faisant valoir que la propre mère du roi n'a eu d'autres enfants que lui, et que Dieu lui a laissé un beau prince, deux belles princesses, sans compter qu'ils sont tous deux assez jeunes (pour avoir d'autres enfants).


Il semble que le fait d'avoir perdu son fils aîné et héritier du trône, Arthur qui meurt peu de temps après son mariage avec Catherine d'Aragon, ait décidé Élisabeth à être enceinte une dernière fois afin d'assurer la succession. Elle meurt le jour de son trente-septième anniversaire, d'infection puerpérale neuf jours après avoir donné naissance à Catherine Tudor. Son mari semble l'avoir sincèrement pleurée. Bien qu'Henri VII laisse l'image d'un roi économe, les obsèques d'Élisabeth sont fastueuses et elle est enterrée à l'abbaye de Westminster où son mari repose plus tard à ses côtés.


Henri envisage plus tard de se remarier afin de renouveler son alliance avec l'Espagne : Jeanne, reine douairière de Naples (la nièce de Ferdinand II d'Aragon), Jeanne, reine deCastille (fille d'Isabelle et de Ferdinand) et Marguerite, duchesse douairière de Savoie (belle-sœur de Jeanne de Castille) sont des partis envisagés, mais Henri meurt veuf en 1509. Il est enterré auprès d'Élisabeth, où on peut les trouver aujourd'hui, reposant sous leurs effigies.


Son deuxième fils Henri succède à son père sous le nom d'Henri VIII d'Angleterre, sa fille Marguerite épouse Jacques IV d'Écosse, et Marie épouse Louis XII de France. Marguerite est la mère de Jacques V d'Écosse, la grand-mère de Marie Ire d'Écosse et donc l'arrière-grand-mère de Jacques VI d'Écosse et Ier d'Angleterre. D'elle descendent ainsi tous les monarques britanniques.

 
d'York PLANTAGENÊT ,dame de la Jarretière (1477), Reine consort d'Angleterre, Élisabeth (I1206318253)
 
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Le traité du Cateau-Cambrésis entre l'Espagne et la France stipule que le mariage de la jeune Élisabeth et du roi Philippe II d'Espagne scellera la réconciliationdes deux royaumes. Le roi avait plus du double de l'âge d’Élisabeth et l'avait demandée en mariage auparavant pour don Carlos, son fils unique issu de son premier mariage avec sa cousine germaine Marie-Manuelle de Portugal. Mais le jeune prince était par trop fragile psychologiquement pour pouvoir prendre épouse, et le roi, qui venait de perdre sa seconde épouse la reine Marie Ire d'Angleterre, s'était résolu à épouser lui-même la jeune princesse française.


Le mariage par procuration eut lieu à Notre-Dame de Paris le 22 juin 1559, le duc d'Albe représentant Philippe II, peu après le mariage de Claude, sœur cadette d'Élisabeth, avec le duc Charles III de Lorraine. Le roi fut représenté par le duc d'Albe. Ce fut durant les festivités de son mariage que mourut tragiquement son père Henri II, victime d'un éclat de lance dans l'œil. La princesse n'étant pas nubile, son départ pour l'Espagne fut repoussé jusqu'au 18 novembre. Elle ne rencontra le roi que le 31 janvier 1560. Il se raconte que lors de cette première rencontre, Élisabeth aurait dévisagé longuement son mari et ce dernier lui aurait demandé avec humour : « Vous regardez si j'ai des cheveux blancs ? ». Le mariage — qui fut heureux — ne fut consommé que plus tard, en mai 1561, en raison du jeune âge de la mariée (quatorze ans).


Élisabeth fit une fausse couche de jumelles en 1564 puis donna au roi deux filles (en 1566 et 1567) et mourut alors qu'elle était enceinte de 5 mois (en 1568).


    -Eugénie (Ségovie, 12 août 1566 – † Bruxelles, 1er décembre 1633). Mariée le 18 avril 1599 à l'archiduc Albert d'Autriche (1559 † 1621), elle futgouverneur des Pays-Bas, comtesse de Bourgogne et comtesse de Charolais. À la mort d'Henri III en 1589, elle hérita des droits des Valois sur la Bretagne qui lui venaient de sa mère.d%27Espagne">Catherine-Michèle (Ségovie, 10 octobre 1567 – † Turin 6 novembre 1597), mariée en 1585à Charles-Emmanuel Ier (1562 † 1630), duc de Savoielles survivantes d’Élisabeth et de Philippe furent très proches de leur père. L'aînée, Isabelle-Claire-Eugénie, fut pressentie pour monter sur le trône de France à la mort de son oncle, le roi Henri III de France, décédé sans héritiers mâles (1589). Lorsque la Ligue convoqua les états généraux en 1593, le portrait d'Isabelle-Claire-Eugénie avait été installé au milieu de l'assemblée des députés réunis dans la grande salle du palais du Louvre.


    Lors du grand tour de France de Charles IX de 1564 à 1566 (un tour organisé par Catherine de Médicis pour son fils le jeune roi Charles IX afin de lui montrer son royaume et de rencontrer divers souverains étrangers), Élisabeth fut envoyée avec le duc d'Albe par son époux Philippe II à la rencontre de son frère Charles IX lors de l'entrevue de Bayonne. Sa mère, la régente Catherine, se serait écrié en la voyant : « Ma fille, vous êtes bien espagnole ! »


    Élisabeth mourut le 3 octobre 1568, 6 mois après son 23e anniversaire, alors qu'elle portait un fœtus de cinq mois de sexe féminin. Elle laissa son mari inconsolable. Le besoin d'avoir un héritier et de conforter les relations avec l'Empire, amenèrent Philippe II à se remarier peu après avec l'archiduchesse Anne d'Autriche qui lui donna le fils tant espéré pour lui succéder.

     
de VALOIS , Reine consort d'Espagne, de Sicile et de Naples, Duchesse de Bourgogne, de Milan, de Brabant, de Luxembourg et de L, Élisabeth (Isabelle) (I1206313070)
 
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Le duc August Wilhelm von Brunswick-Bevern (Auguste Guillaume Albert de Brunswick-Lünebourg-Bevern) (né à Brunswick le 10 octobre 1715, mort le 1er août 1781 à Szczecin), était un général prussien.


Il est le fils d'Ernest-Ferdinand de Brunswick-Wolfenbüttel-Bevern et d'Éléonore Charlotte Kettler.


En 1734, pendant la guerre de Succession de Pologne, il fait la campagne du Rhin au service de la Prusse. Pendant la guerre de Succession d'Autriche, il est blessé à la bataille de Mollwitz en 1740 et se distingue à la bataille de Hohenfriedberg en 1745. Il est nommé gouverneur de Stettin en 1747.Au début de la guerre de Sept Ans, il commande un corps de troupe en Bohême. Vainqueur le 21 avril 1757 à la bataille de Reichenberg, il contribue à la victoire à la bataille de Prague et se distingue à la bataille de Kolin. Vaincu par les Autrichiens à la bataille de Breslau le 22 novembre 1757 il est fait prisonnier. Il est libéré en mai 1758 et défend la ville de Stettin contre les Russes et les Suédois. Il signe un armistice avec les Russes à Stargrad en 1762. Il finit sa vie comme gouverneur de Stettin où il meurt en 1781.

 
von BRUNSWICK-LÜNEBURG-BEVERN , Herzog von Braunschweig-Bevern, August Wilhelm (I1206315771)
 
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Né cadet, Henri II de Guise était destiné à une carrière religieuse et devint archevêque de Reims à l'âge de quinze ans. La mort, à un an d'intervalle, de son père et de son frère aîné l'amena à se faire relever de ses vœux pour devenir duc de Guise.


Il épousa secrètement en premières noces en 1639 sa cousine Anne-Marie de Gonzague (1616-1684), fille de Charles Ier de Gonzague, duc de Mantoue, et de Catherine de Lorraine. Il se séparèrent en 1641 et Henri se remaria à Bruxelles (paroisse des Saints-Michel-et-Gudule) le 16 novembre 1641 avec Honorine de Glymes de Berghe (morte en 1679). Ils se séparèrent en 1643 et Henri n'eut aucun enfant de ses deux mariages.


Il conspira avec Louis de Bourbon, comte de Soissons, contre Richelieu et le combattit lors de la bataille de la Marfée. Il fut pour cela condamné à mort, mais s'enfuit dans les Flandres. Ses biens furent alors confisqués. Pardonné, il revint en France en 1643 et récupéra le domaine de Guise, tandis que sa mère recevait Joinville.


Renouant avec les prétentions familiales sur le royaume de Naples en tant que descendant des ducs d'Anjou et du roi René, duc de Lorraine au quinzième siècle, il participa à la révolte de Masaniello en 1647. Il gouverne alors la « République royale de Naples », placée sous protectorat français, mais le manque de soutien de Mazarin (peut-être dû à sa participation à la cabale des Importants) lui aliène les Napolitains. Les Espagnols, se considérant comme suzerains légitimes, contre-attaquent, détruisent la république et font prisonnier Henri, qui reste détenu en Espagne de 1648 à 1652. Il tente une seconde campagne contre Naples en 1654, mais échoue, en partie à cause d'une flotte anglaise dirigée par Robert Blake et présente sur les lieux.


Il s'installe ensuite à Paris et devient grand chambellan de Louis XIV.


L'écrivain Camille Bartoli considère  Henri II de Guise comme l'homme au masque de fer le plus plausible, mais il existe de nombreuses théories sur la question.


https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_II_de_Guise

 
de Lorraine,Archevêque de Reims de 1629 à 1640,Duc de Guise de 1640 à 1664, prince de Joinville de 1640 à 1641, Comte d'Eu de 1, Henri II (I1206331996)
 
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Née au Louvre le 13 janvier 1585. Elle était fille d'Henri de Joyeuse, comte du Bouchage, et de Catherine Nogaret de la Valette nièce du duc d'Epernon et duc duc de Joyeuse, favori du roi Henri III. Elle fut duchesse de Joyeuse de 1608 à 1647 et princesse de Joinville de 1641 à 1654.


Après la mort de sa mère et l'entrée dans l'ordre des Capucins de son père, elle fut recueillie et élevée par sa grand-mère paternelle, Marie de Batarnay. Henri reprit sa fille en 1595, à la mort de Marie.


Le 15 mai 1597, Henriette Catherine épousa Henri de Bourbon, duc de Montpensier (mai 1573 † février 1608) ; alors qu'elle n'avait que 13 ans, elle fut confiée quelques années à son oncle, le cardinal François de Joyeuse (1562 † 1615). La fille d'Henriette Catherine, Marie de Bourbon-Montpensier, naquit le 15 octobre 1605, à Gaillon (Eure).


Devenue veuve en 1608, Henriette Catherine de Joyeuse épousa le 5 janvier 1611 Charles de Lorraine, 4e duc de Guise et prince de Joinville (1571 † 1640). Ils eurent dix enfants .


Elle est la grand-mère de Anne-Marie-Louise d'Orléans , la "Grande-Mademoiselle".



de Joyeuse, duchesse de Joyeuse, princesse de Joinville, Henriette-Catherine (I1206331993)
 
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Partisan d'une monarchie très modérée qui aurait laissé une large place aux Grands, le duc de Guise fait preuve d'une fidélité moindre après la prise du pouvoir par Louis XIII et l'assassinat de Concini (24 avril 1617). Il cautionne ainsi l'évasion de Marie de Médicis alors exilée à Blois (1618), mais participe aux guerres contre les huguenots à Saint-Jean-d'Angély et Montauban en 1621 puis en commandant une armée royale en Provence en 1622, commandant par la suite un temps la flotte lors du siège de La Rochelle (1627-1628). Il en abandonne cependant le commandement, ne lui trouvant pas assez d'importance.


La politique navale de Louis XIII et de Richelieu le contraint à abandonner sa charge d’Amiral des mers du Levant, ce qui le fait lentement basculer dans l'opposition au cardinal contre lequel il complote. Au lendemain de la Journée des Dupes, il est disgracié. Il demande alors la permission de partir en pèlerinage à Notre-Dame-de-Lorette pour n'en jamais revenir.


Il se réfugie à Florence où il bénéficie de la protection du grand duc de Toscane. Son épouse et ses enfants l'y rejoignent. Pendant ces longues années d'exil en Italie, ses fils François et Charles Louis meurent. Lui même décède à Cuna, près de Sienne, en 1640. Sa veuve et ses enfants dont Marie, Mademoiselle de Guise sont autorisés à rentrer en France en 1643.

 
de Lorraine, 4e de Guise,Duc de Guise, prince de Joinville,Duc de Chevreuse,baron de Lambesc, Charles (Charles Ier de Guise) (I1206331994)
 
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Pendant les guerres de religion, il seconda son père, avant de lui succéder comme lieutenant général du Languedoc, le 17 mars 1592.
En 1589, à la mort d'Henri III il rejoint la Ligue. Chef de guerre habile, mais brutal : secondé par un certain Barudel, un ancien boucher, il fit exécuter des blessés à Montastruc (10 mai 1590) et fut réputé pour tuer « sans distinction d'âge ny sexe ».


En mai 1592, Scipion fut vainqueur à Lautrec, puis assiégea Villemur le 10 septembre 1592. Le 19 octobre, ses troupes furent assaillies par des renforts de troupes protestantes, et par des troupes du duc d'Épernon rallié à Henri IV, venues de Montauban et fortes de 500 chevaux et 3 000 arquebusiers. Prise au piège entre Villemur et les renforts, l'armée de Scipion de Joyeuse se débanda et s'enfuit vers le Tarn. Scipion fut emporté par le courant et s'y noya.
Il fut jugé à l'époque comme « Un flambeau qui eust entièrement embrasé le Languedoc sy la rivière du Tarn ne l'eust esteint ». Il fut inhumé dans le chœur de l'église St Étienne de Toulouse.

 
de Joyeuse,Chevalier de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem,Chevalier de Malte et prieur de Toulouse, Antoine Scipion (I1206332039)
 
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Philippe-Charles de France, né au château de Saint-Germain-en-Laye, est le second fils de Louis XIV ; il est nommé duc d'Anjou à sa naissance, titre antérieurement possédé par son oncle, Philippe d'Orléans, frère cadet de Louis XIV. Il est baptisé à la chapelle des Tuileries à Paris le 24mars 1669[3].


En tant que fils cadet, Philippe-Charles n'était pas destiné à devenir dauphin, cependant on espérait qu'il hériterait de l'immense fortune de sa cousine issue de germain Anne-Marie-Louise d'Orléans, duchesse de Montpensier, qui n'avait pas d'enfant. D'après Nancy Mitford, la reine sa mère l'avait suggéré à plusieurs reprises. Malheureusement, Anjou mourut d'une infection de la poitrine à Saint-Germain-en-Laye, la même maladie qui avait emporté sa sœur aînée Anne-Élisabeth de France six ans avant sa naissance. Après sa mort, l'apanage du duché d'Anjou revint à la Couronne et fut attribué à son frère cadet Louis-François de France. Philippe Charles fut enterréle 12 juillet 1671 à la Basilique de Saint-Denis et son cœur futdéposé à l'église du Val-de-Grâce.


À la mort de la duchesse de Montpensier en 1693, sa fortune revint à la maison d'Orléans.

 
de BOURBON,Duc d'Anjou, Philippe-Charles (I1206314627)
 

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